On a oublié à quel point la lutte altermondialiste a été vive et importante : autour de 2000, elle avait réveillé l’anticapitalisme, ouvert de nouvelles perspectives aux forces de l’émancipation, mis des bâtons dans les roues de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Une des principales actrices de ce mouvement puissant, Agnès Bertrand, s’est éteinte à Nîmes le 2 janvier 2026.
Née en 1948, elle a grandi à Saint-Germain-en-Laye dans une famille illustrée par son arrière-grand-père, Charles Robert Richet, prix Nobel de médecine 1913. À vingt ans, elle étudiait la philosophie à Nanterre lorsque mai 68 explosa : elle s’en rappelait comme d’un temps « magique », entre explosion intellectuelle et ouverture sur le monde, qui lui fit quitter définitivement les voies de la bourgeoisie.
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