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Spécial Copenhague |
Les écologistes virés comme des malpropres
Par Claude-Marie Vadrot
Enfins seuls ! Sur le point d’arranger un contrat de mariage entre l’égoïsme et l’autruche, les chefs d’Etat et les Nations Unies ont enfin réussi à nettoyer le centre des conférences où ils se retrouvent entre eux, à l’abri des regards indiscrets et surtout des questions gênantes. En catastrophe la municipalité de Copenhague a offert aux associatifs expulsés, un local pour continuer à se réunir. D’abord il est lugubre, ensuite il n’a accueilli hier que quelques dizaines de personnes découragées et enfin, c’est auprès des délégations que les représentants de la société civile voulaient se trouver, les responsables comme les militants qui ont préparé leur venue depuis des mois. Pour faire pression, pour tenter d’éviter les petits meurtres entre amis des écosystèmes et de la planète. Mais il n’est plus question pour cette communauté internationale de discuter sous le contrôle, même léger et incertain, de ceux qui depuis vingt ans annoncent le risque climatique. Le sauvetage de Gaïa est une affaire bien trop sérieuse pour être laissé à portée de pensée des écologistes. Ils n’ont pas la vérité, mais ils en détiennent au moins une partie et c’est probablement pour cette raison que le grand théâtre de Copenhague se termine sans eux. Tous leurs stands sont désormais abandonnés. Et avec les chefs d’Etat et de gouvernement débarque la cohorte des journalistes politiques : ceux qui, en général, ne sont pas là pour parler climat et environnement, mais pour faire reluire les propos forcément géniaux de leurs dirigeants dont toutes les âneries et toutes les réussites de communication seront soigneusement relayées. Ils sont en général fascinants de béatitude admirative les gens de la Cour.
C’est la première fois, dans mon souvenir de spectateur assidu et concerné des grandes conférences internationales ou régionales consacrées à l’environnement, que les écologistes se font virer comme des malpropres et ne participent pas, à leurs façons, festives ou sérieuses, à l’aboutissement des négociations. Une phase au cours de laquelle ils sont utiles –sans doute trop- ; en 2000, lors d’une autre conférence sur le climat à La Hayek, alors que l’Europe et les Etats Unis s’affrontaient, ce sont des écologistes embusqués dans les couloirs jusqu’au coeur de la nuit, qui ont évité à Dominique Voynet d’accepter un texte invraisemblable et l’ont « renvoyé » au combat dans la salle qu’elle avait quittée, saisie d’un doute. Il est normal, cela se passe même comme cela à l’OMC, que des tractations pas toujours reluisantes puissent se dérouler sous le contrôle ou tout au moins le regard de cette société civile expulsée d’un sommet qu’elle a contribué à provoquer depuis des années. Avec une interrogation : par quel mystère un groupe de végétariens danois et américains est la seule association à avoir obtenu le droit de manifester en permanence devant le Centre de conférence? Ils sont peut-être patronnés par une grosse légume du pays...
Depuis ce matin et jusqu’à la fin, place aux politiques dont le plus gros travail, jusqu’à vendredi soir, va être de maquiller l’échec, d’habiller de jolies couleurs le manque de considération pour la planète, pour les conditions de vie, pour les solidarités, pour l’avenir des pays du sud. Pour cette « mère nature » que le président bolivien Evo Moralés a célébré dans une indifférence à peine polie. Malgré les promesses de dernière heure, il ne va pas être facile de changer le plomb en or ni de recycler le gaspillage. Bien sûr, les fins de conférence sont toujours marquées par ces parties de poker menteur qui visent à déstabiliser les adversaires mais surtout à inciter les journalistes à annoncer un échec. Ce qui permet ensuite de les démentir, au moins en partie. Mais à Copenhague non seulement l’enjeu est angoissant, mais surtout chacun est venu pour tirer la couverture à soi. En espérant que les exigences égoïstes soient productives. C’est le cas de nombreux pays du sud qui battent le dos au mur alors que leurs populations ont commencé à migrer sous l’effet de la sécheresse ou du dérèglement du régime des pluies : pour eux, ces exigences représentent la survie.
Aussi, quel que soient les résultats de vendredi soir ou de samedi matin si la pendule est miraculeusement arrêtée quelques heures, cette conférence aura fait apparaître des éléments pas très encourageants.
D’abord, à l’image de Nicolas Sarkozy qui avait préparé son numéro de jeudi après midi depuis des semaines, un certain nombre de présidents se présentent désormais comme les « sauveurs du monde ». Ils jouent avec les mots comme des prestidigitateurs, de façon marier communication et égoïsmes nationaux propres à flatter leurs peuples. Leurs paroles sont souvent, comme à Johannesburg, trop belles pour être honnêtes. Sarkozy, comme Chirac en Afrique du sud en 2002, avait du souffle. Mais cela ne suffit pas à faire tourner les éoliennes que son parti combat. Une crainte : qu’autant en emporte le vent...
Ensuite, j’ai bien l’impression que ces immenses conférences juxtaposant les discours perdent leur sens et leur utilité. Surtout avec une mise en quarantaine de la société civile qui a même conduit à interdire de Centre tous les parlementaires Verts sauf un, parlementaires dont l’expertise de dernière heure aurait permis de décoder et de déminer les textes en gestation. Ce type de sommet sert-il encore à quelque chose ou n’a-t-il pour fonction que de vendre l’entreprise « Monde » dans sa version libérale-égoïste ? La question est posée, mais nul n’ose y répondre.
Texte paru sur le site www.mediapart.fr
Conflit Nord-Sud à Copenhague
Par M’hamed Rebah
La Conférence de Copenhague sur le changement climatique a révélé la profondeur de la division du monde en Nord et Sud, d’un côté, les pays industrialisés et de l’autre, globalement, l’ancien Tiers Monde. Ce clivage a résisté à la mondialisation. Une seule planète mais deux visions de sa protection et des priorités différentes, pour ne pas dire opposées. Deux ans de préparation n’ont pas permis de rapprocher les points de vue. Lundi et mardi, les pays en développement ont boycotté les débats. Le groupe Afrique a exigé qu'une séance plénière soit réservée à l'avenir du protocole de Kyoto.
Selon les agences de presse, l'Union Africaine (UA) a exprimé ses craintes de voir la conférence de Copenhague déboucher sur « l'arrêt de mort du protocole de Kyoto », qui est actuellement le seul instrument légal contraignant en matière de lutte contre le réchauffement climatique à travers les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre. La Convention des Nations Unies sur les Changements Climatiques, adopté en juin 1992, à Rio de Janeiro, énonce des principes généraux et ne comprend pas de disposition contraignante pour les Etats signataires.
Selon les mêmes sources, l'UA, représentée par le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi nommé « négociateur en chef » pour les 53 Etats membres de l'organisation continentale, considère que « la mort du protocole de Kyoto constitue la mort de l'Afrique ». « J'ai été assuré du soutien de la Chine, et l'Inde prendra probablement la même position. Je suppose donc que s'il n'y a pas d'accord que l'Afrique puisse signer, il n'y aura pas d'accord », a averti Meles Zenawi.
Pour l’Afrique, le changement climatique signifie la famine, les déplacements de populations, les inondations, la sécheresse, les conflits sociaux, les maladies et en définitive l'aggravation de la pauvreté.
Les pays en développement reprochent aussi aux pays industrialisés de chercher à échapper à leurs obligations d’aider les pays pauvres à faire face au changement climatique, un phénomène qu’ils ont contribué en très grande partie à provoquer par un mode de production et de consommation qui a prouvé ses effets dévastateurs sur la planète. Non seulement, les pays riches ne veulent pas rectifier leur conception du développement mais ils font tout pour le maintenir, comme le prouvent les sommes colossales mobilisées pour sauver leur système financier en crise. Alors que les pays industrialisés refusent de débourser quelques dizaines de milliards pour aider les pays en développement à faire face au changement climatique, ils ont dépensé des milliers de milliards de dollars pour empêcher la faillite des banques et des banquiers qui sont l’ossature de leur système.
Dans une interview à l’agence chinoise Xinhua, le directeur exécutif de Greenpeace, Kumi Naidoo, a déclaré qu’il faut 140 milliards de dollars par an pour réduire les émissions de gaz et empêcher des nouvelles tragédies mais, ajoute-t-il « si l'action n'était pas engagée immédiatement, les coûts seraient beaucoup plus importants ». Selon lui, cette dépense est à la portée des pays industrialisés, « actuellement, dit-il, les Etats-Unis, par exemple, dépensent 30 milliards de dollars par an seulement en Afghanistan ». Les objectifs de réduction des émissions proposés par les pays développés sont trop bas, estime M. Naidoo. Il a indiqué que les pays en développement, tels que la Chine, l'Inde et l'Afrique du Sud, ont montré leur volonté de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Doit-on s’étonner du cynisme et de l’hypocrisie des pays industrialisés ? Il y a à peine un mois, à Rome, ils étaient absents au niveau des chefs d’Etat ou de gouvernement, au Sommet sur la sécurité alimentaire de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation). Ils sont prodigues en promesses (non tenues) dans la lutte pour éradiquer la faim dans le monde mais n’hésitent pas à utiliser les aliments comme instruments de pression politique dans les relations internationales.
Responsables de la situation actuelle de la planète (au plan économique, environnemental, social…), les pays riches ne veulent pas abandonner leur position égoïste.
Article publié dans La nouvelle république (quotidien algérien) du jeudi 17 décembre 2009
Quand Hugo Chavez cite Hervé Kempf
Bonjour,
J'ai le plaisir de vous informer que Hugo Chavez, président du Vénézuela, a recommandé de lire Como los ricos destruyen el planeta lors de son discours devant la Conférence de Copenhague sur le climat le 16 décembre.
Voici le lien pour voir l'enregistrement vidéo du discours (le livre à partir de 5'25") : http://www.dailymotion.com/video/xbimhk_chavezdina16dic_news
Voici une traduction d'une partie de son discours :
"En venant là j’ai eu le goût de connaître cet écrivain français, Hervé Kempf. Je recommande ce livre, je le recommande, il est traduit en espagnol — il est là Hervé — aussi en français, et en anglais sûrement, Comment les riches détruisent la planète, de Hervé Kempf. Il y dit ce que le Christ a dit : "Il sera plus facile de faire passer un chameau dans le chas d’une aiguille, que de faire entrer un riche dans le royaume des cieux". Le Christ Notre Seigneur a dit cela: Les riches détruisent la planète. Est-ce que cela veut dire qu’ils pensent partir ailleurs quand ils auront détruit ici, ont-ils des plans pour partir vers une autre planète ? Jusqu’à présent on n’en a pas trouvé dans la galaxie. Je viens à peine de finir ce livre — Ignacio Ramonet me l’a offert, il est aussi ici dans la salle — et en terminant le prologue ou le préambule il y a cette phrase très importante. Kempf dit ceci : "On ne pourra pas diminuer la consommation matérielle globale si les puissants ne sont pas abaissés et si l'inégalité n'est pas combattue. Au principe écologiste, si utile à l'époque de la prise de conscience - 'Penser globalement, agir localement' -, il nous faut ajouter le principe que la situation impose : 'Consommer moins, répartir mieux'." Je crois que c’est un bon conseil que nous donne cet écrivain français Hervé Kempf."
A bientôt.
Hervé Kempf - http://www.reporterre.net/
Copenhague : les médias ont (eux aussi) disjoncté !
Par Laurent Samuel
Accord, oui, mais quel accord, et entre qui ?
Vendredi soir 18 décembre, sur la foi des discours de Nicolas Sarkozy et Barack Obama, des reportages des chaînes d'info continues et d'articles mis en ligne sur le net, on s'était endormis persuadés que le sommet de Copenhague avait débouché in extremis sur un accord. Accord insuffisant de l'aveu même du Président de la République, voire minimal selon les ONG, mais accord quand même.
Ce sur quoi, le samedi matin, on se réveille en apprenant que l'assemblée générale de la conférence est toujours en train de discuter cet accord. Celui-ci n'était en fait qu'un projet proposé par 28 pays. Et, en fin de compte, l'assemblée n'a pas adopté ce texte, se contentant d'en "prendre note".
Hélas, ces subtilités semblent avoir échappé à la plupart des journalistes couvrant le Sommet. Il est vrai que le fonctionnement de ces négociations climatiques (qui n'ont ni commencé ni fini à Copenhague) est d'une redoutable complexité, ne se prêtant guère aux simplifications médiatiques.
Alors, sur fond de manifs écologistes, on a préféré mettre en scène un schématique affrontement nord-sud. En oubliant au passage que le G 77 (regroupant 120 pays du "sud") englobe aussi bien les pays pauvres d'Afrique et les Etats menacés par la montée des océans que les grands pays émergents comme la Chine et l'Inde ... et quelques dictatures.
Ainsi, à Copenhague, cette coalition hétéroclite était menée par le Soudan, pays dont le leader est poursuivi pour crime contre l'humanité par la Cour pénale internationale. Difficile de prendre au sérieux les leçons de morale assénées par le représentant soudanais ! Dans le même registre, les imprécations anti-américaines d'Hugo Chavez et sa récupération honteuse du livre de mon confrère et ami Hervé Kempf, méritent le prix de l'hypocrisie, puisque son pays (le Venezuela) est l'un des principaux producteurs de pétrole mondiaux ! A propos de Chavez, qui soutient le terroriste Carlos et la dictature iranienne, je vous renvoie aux articles très documentés de Fabrice Nicolino sur son blog.
Avec de tels amis, la planète est mal partie... Ajoutez à cela une structure onusienne inadaptée, une présidence danoise qui a accumulé les gaffes, un Obama préférant l'attentisme à l'audace, une Chine et une Inde soucieuses avant tout de leurs intérêts économiques à court terme, une Europe incapable de parler d'une seule voix, et vous aviez toutes les conditions pour un échec, ou en tout cas un non-succès.
Reste que les discussions climatiques continuent et que les Etats-Unis, la Chine et l'Inde se sont intégrés dans le processus. Alors, espérons que lors des prochains sommets (Bonn et Mexico en 2010), les médias nous offriront un peu moins de pathos et un peu plus d'explications techniques sur les processus de négociations. Un sujet certes moins vendeur que la santé (meilleure, et on s'en réjouit) de notre Johnny Hallyday national !
Article paru sur le Blog Planète de Laurent Samuel
http://laurent-samuel.over-blog.com/article-copenhague-les-medias-ont-eux-aussi-disjoncte--41530129.html
Un verre à moitié vide ou à moitié plein…
Par Dominique Martin Ferrari et Loïc Chauveau
Les premiers chefs d’Etat arrivés jeudi à Copenhague ont tous admis l’urgence d’un accord sur le changement climatique. Mais aucun n’a fait un vrai pas pour débloquer la situation, à l’exception notable de Lula. Le président brésilien a proposé de participer au financement de l’aide aux pays les moins avancés, tirant conséquence de la position du Brésil économiquement en plein décollage bien qu’en charge encore d’une importante population très pauvre. Geste courageux qu’on n’a pas vraiment retrouvé chez Nicolas Sarkozy. Les mots du président français ont été lyriques, vibrants et convaincus mais ce ne sont que des mots. Il n’y a pas eu de proposition nouvelle pour débloquer la situation.
Vendredi, le président américain a déroulé un discours sans surprise. Barack Obama a redit la position américaine sans aucune avancée. Ce sera –17% en 2020 par rapport à 2005, soit un petit 4% de réduction par rapport à 1990 quand les Européens, les Japonais, les Australiens, les Russes avancent une baisse de 25%.
Barack Obama a aussi rappelé qu’il ne signerait pas d’accord qui ne prévoit pas une vérification des efforts des états. Il a suspendu l’aide de 100 milliards de dollars d’ici 2020 aux pays pauvres à cette exigence. Visée, la Chine. Elle ne veut pas entendre parler d’un regard extérieur sur ses affaires intérieures, quelque soit le sujet. Vendredi soir, glissait le correspondant du quotidien anglais The Gardian, c’était la Chine contre le reste du monde. Très informé, ce journaliste assurait aussi que le projet d’accord sur la table était «faible». Le brouillon indique ainsi que la hausse des températures «ne devrait pas excéder 2° » au lieu de «ne devrait pas être inférieure à 2°». Autre modification difficile à avaler pour les plus pauvres : les fonds d’adaptation seraient placés sous la direction des Nations Unies et non plus sous son autorité. Cela implique que cet argent sera géré par la Banque Mondiale, ce dont se méfient les pays pauvres qui préfèrent un fonds mondial de l’environnement.
Vendredi soir, les échéances étaient très différentes. Dans son discours, Barack Obama a indiqué que les Etats pouvaient signer un accord politique très général, repoussant les discussions techniques et les sujets qui fâchent à l’année 2010 et au rendez vous déjà prévu en décembre à Mexico. Bon nombre de dirigeants ont entendu l'appel de l'ONU et préfèrent rester une nuit supplémentaire à Copenhague. C’est le cas notamment de Nicolas Sarkozy.
Sans anticiper les conclusions, le sommet risque de se conclure sur un verre à moitié vide ou plein. Soit l’opinion publique reste mobilisée, oblige ses dirigeants dans l’année à venir à changer de cap de civilisation, et réclame fortement la création d’un organisme mondial de l’environnement; soit le soufflet retombe et les inquiétudes de demain vont grandir autour de la question des refugiés, des montées de violence dans les pays pauvres et d’une montée des eaux à endiguer.
Sur le site de Gaia Network, nous avons rassemblé dans la page « nuit du climat » des dizaines d’heures de vidéos : nos archives, nos débats, les news envoyées depuis Copenhague par Aurélie Piel, nos chroniques, mais aussi les communiqués de presse des uns et des autres, ainsi que les images venues des agences de presse internationales libres.
Nous vous proposons un petit jeu devant la cheminée durant les fêtes : faire des arrêts sur images, jouer au menteur ou comprendre comment fonctionnent ces sommets préambules à la construction d’une expression mondiale de l’opinion publique. A Copenhague, celle-ci a été beaucoup muselée.
Joyeuses fêtes à tous, promenez vous dans notre site, de nombreux documentaires sont à votre libre visionnage, Réservoir de Culture et Bulle medias, vous proposent des livres , des films, des expos.
Article paru dans la Lettre de Gaia Network - www.gaia-network.com
Un statut pour les réfugiés climatiques
Bonjour
Pouvez-vous renvoyer les membres des JNE qui se préoccupent des réfugies climatiques et déclarent partout qu'il faut un statut juridique pour ces personnes, à notre travail de juristes, puisque nous avons rédigé un projet de convention internationale sur le statut juridique des déplacés environnementaux que nous diffusons sur www.cidce.org (rubrique "actualités »)
Michel Prieur
Président du Centre International de Droit Comparé de l'Environnement
Vice-Président de la Commission droit de l'environnement de l'UICN
Professeur Emérite à l'Université de Limoges
Directeur scientifique du CRIDEAU
Doyen Honoraire de la Faculté de Droit
et des Sciences Economiques de Limoges
CRIDEAU, Faculté de Droit et de Sciences Economiques de Limoges
32, rue Turgot, F-87000 Limoges
Tel: (33) 05 55 34 97 24
Fax: (33) 05 55 34 97 23
michel.prieur@unilim.fr
L’éducation, le paramètre ignoré du Sommet de Copenhague
Par Eric Samson
Le Sommet de Copenhague est partout dans les médias… 192 chefs d’état et de Gouvernement se rencontrent dans la capitale du Danemark pour tenter de trouver un accord sur le climat succédant au Protocole de Kyoto (1997). L’objectif est de limiter la hausse des températures et éventuellement d’aider les pays vulnérables à s’adapter aux conséquences du réchauffement climatique. Pour y parvenir, cela fait des mois que les délégations officielles se rencontrent, que des experts en tous genres débattent et que les ONG et les multiples lobbies se manifestent pour pousser ou freiner. Mais à ce stade, il manque une pièce essentielle du puzzle : la dimension « éducation » brille par son absence !
Lire la suite : http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/l-education-le-parametre-ignore-du-66226?debut_forums=0#forum2343416
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