JOHANNESBURG
: Le succès du sommet est maintenant entre les mains de Blair,
Schroeder et Chirac Johannesburg,
1er septembre 2002 : Bien peu a ete accompli depuis le debut des negociations
du Sommet de la Terre à Johannesburg. Alors que les representants des Etats arrivent
aujourd'hui pour entreprendre la difficile tâche de reorienter l'avenir de la
planete dans la bonne direction, Greenpeace espere que les leaders europeens redecouvriront
l'inspiration qui semble avoir manque aux negociations jusqu'à present. La presidence
danoise de l'Union Europeenne s'est montree particulierement reticente sur la
protection du climat et sur la promotion des nouvelles energies renouvelables
(excluant la grande hydraulique et la biomasse traditionnelle). De leur côté,
les Etats-Unis poursuivent leur traditionnel modus operandi au cours des negociations
internationales : spolier, detruire, renier.
"
L'avenir du Sommet reste entre les mains de messieurs Schroeder, Blair et Chirac.
Il necessitera un gros effort de leur part, effort qui doit etre deploye ici et
maintenant, lors du Sommet " affirme Yannick Jadot, Directeur des campagnes de
Greenpeace France. " Monsieur Chirac, en particulier, doit avancer sur le probleme
des subventions agricoles s' il veut obtenir un soutien des pays du G77. " "
L'echec de ce Sommet serait considere comme une humiliation pour les victimes
des inondations en Chine, en Inde, au Bangladesh et en Europe Centrale. Les trois
leaders europeens doivent obtenir des accords internationaux contraignants pour
venir au secours du Sommet " declare Helene Gassin, representante de Greenpeace
France à Johannesburg. " Si les chefs de gouvernements n'assument pas la tache
pour laquelle ils ont ete elus, la protection de l'environnement et la lutte contre
la pauvrete seront une fois de plus sacrifiees à l'appetit des multinationales.
" Le
Protocole de Kyoto a ete discute au cours de la nuit derniere, a Johannesburg,
mais la lutte contre les changements climatiques est affaiblie par ceux - les
Etas-Unis et pays producteurs de petrole - qui veulent jouer sur les mots et affirment
que le nucleaire et le petrole sont des energies propres et durables. La responsabilite
des chefs d'Etat et de gouvernements à Johannesburg est de trouver des accords
contraignants et non des arrangements complaisants baptises partenariats, signifiant
qu'ils peuvent faire exactement ce qu'ils voudront sans prendre le risque d'etre
tenus pour responsables de leurs echecs. Etat
des negociations : Les etats negociateurs se sont mis d'accord pour conserver
les quotas de peche actuels jusqu'en 2015, mais les Etats-Unis ont affaibli ce
resultat en le rendant non-contraignant et par l'ajout des mots " si possible
" dans le texte ; L'humanite est supposee etre mieux protegee contre les pollutions
environnementales d'ici 2020, mais les manquements des industriels n'auront toujours
aucune consequence legale ni financiere pour ceux-ci ; Le Bresil a rejete les
objectifs internationaux pour la protection des forets primaires ; La France
se montre particulierement reticente a renoncer au dumping de ses produits agricoles
sur les marches du Nord comme du Sud. Greenpeace
demande aux chefs d'etats et de gouvernements qui assistent au Sommet de s'engager
sur un cadre legal international rendant les multinationales responsables des
degats qu'elles causent, et de fixer un objectif ambitieux de developpement des
energies renouvelables. Pour
plus d'informations : a Johannesburg : Michael Luze : relations
presse a Johannesburg, au 00 27 (0) 72 312 73 95 Helene Gassin : campagne
energies renouvelables, au 00 27 (0) 72 312 35 46 a Paris : Amelie
Dupuy : relations presse, au 06 73 89 55 02 Yannick Jadot : directeur
des campagnes, au 06 08 68 27 85 Amelie Dupuy Chargee des relations
presse / Press-Officer Greenpeace France 22, rue des Rasselins 75020 Paris Tel.
(+33) 01 44 64 03 74 Fax : (+33) 01 44 64 02 00 Mobile : (+33) 06 73 89
55 02 
DEBAT
SUR LES ENERGIES RENOUVELABLES Les
Etats-Unis seraient-ils seuls contre tous ? Johannesburg,
le 2 septembre 2002 : Tandis que les chefs d'Etat et de gouvernement arrivent
à Johannesburg pour finaliser la declaration du Sommet negociee mot à mot la semaine
derniere par leurs representants, l'enjeu majeur qui reste a negocier est celui
de la determination d'objectifs chiffres sur le developpement des energies renouvelables.
Ce que George Bush esperait ecarter de l'agenda sera donc le sujet chaud de cette
fin de sommet. Les
negociateurs americains sont si farouchement opposes aux energies renouvelables
qu'ils en viennent a promouvoir un plan energetique qui interdirait de fait le
recours à l'energie solaire. " Les Americains sont prets à mettre des millions
de dollars sur la table mais pas pour les energies propres et durables, pas pour
la protection du climat. Comme si l'Amerique allait etre miraculeusement epargnee
par les impacts des changements climatiques? " s'indigne Helene Gassin, chargee
de la campagne energies renouvelables pour Greenpeace France, presente à Johannesburg.
Apres l'annonce de la ratification du Protocole de Kyoto par la Thailande la semaine
derniere, temoignant de la volonte des pays en developpement de s'impliquer dans
la protection du climat mondial, et la declaration de la delegation canadienne,
selon laquelle l'instrument de ratification du Protocole serait depose à la Chambre
des Communes d'ici à janvier 2003, les Etats-Unis sont de plus en plus isoles.
" La position des plus gros pollueurs mondiaux sur le dossier climatique est devenue
intenable, d'autant plus que le texte de la declaration finale sur le Protocole
de Kyoto appelle clairement à sa ratification et à son entree en vigueur le plus
rapidement possible " ajoute Helene Gassin. Dans
son discours à Johannesburg aujourd'hui, le President de la Republique francaise,
Jacques Chirac, a eu des mots forts sur la question du climat. Il reaffirmait
que " le changement climatique est engage du fait de l'activite humaine ". Appelant
à la prise de responsabilite de chacun face à la menace d'une tragedie planetaire,
il a ajoute " II n'est plus temps de jouer chacun pour soi. De Johannesburg, doit
s'elever un appel solennel vers tous les pays du monde, et d'abord les grands
pays industrialises, à ratifier et appliquer le Protocole de Kyoto. Le rechauffement
climatique est encore reversible. Lourde serait la responsabilite de ceux qui
refuseraient de le combattre. " "
Dans le contexte actuel des negociations internationales, ce discours sonne comme
un rappel à l'ordre de l'Europe adresse au President Bush, " commente Yannick
Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace France " nous attendons maintenant
que Monsieur Chirac passe du discours aux actes ". Il est effectivement du ressort
de M. Chirac et du gouvernement de M. Raffarin de mettre en place une nouvelle
politique energetique en rupture avec celle pratiquee par la France depuis des
decennies : soutien massif au nucleaire et aux combustibles fossiles, mepris vis-a-vis
des energies renouvelables. Le debat parlementaire qui doit se tenir debut 2003
sur une nouvelle politique energetique francaise sera l'occasion d'operer cette
rupture et de donner la priorite aux energies renouvelables, seules à meme de
lutter contre le rechauffement planetaire.
" Dans l'immediat, Greenpeace et l'ensemble des ONG environnementalistes presentes
à Johannesburg attendent de M. Chirac et des autres leaders europeens qu'ils soutiennent
fermement la proposition du Bresil : 10 % de l'energie mondiale fournie par les
energies renouvelables modernes d'ici 2010 " conclue Yannick Jadot.
Pour plus d'informations : a Johannesburg : Michael Luze
: relations presse a Johannesburg, au 00 27 (0) 72 312 73 95 Helene Gassin
: campagne energies renouvelables, au 00 27 (0) 72 312 35 46 a Paris : Amelie
Dupuy : relations presse, au 06 73 89 55 02 Yannick Jadot : directeur
des campagnes, au 06 08 68 27 85

Johannesburg
Non à l'amendement pronucléaire et à la censure. Le
Reseau Sortir du nucléaire (fédération de 613 associations), présent à Johannesburg,
dénonce un amendement intégré à la déclaration finale qui ouvre la porte à la
mise en oeuvre du nucléaire à grande échelle (*). Il faut voir derrière ce coup
de force la main de l'Union européenne et surtout de la France. Le Président Chirac
parle de développement durable et d'énergies renouvelables mais se prépare à faire
voter en France le lancement du nouveau réacteur nucléaire EPR, premier pas vers
le renouvellement le parc français de centrales nucléaires. Nous dénonçons une
telle hypocrisie. Le Réseau Sortir du nucléaire et ses partenaires européens organisent
un rassemblement européen "Sortons de l'âge du nucléaire" le 20 octobre prochain
à Strasbourg. Dernière
minute : Six
représentants du collectif des ONG, parmi lesquels Stéphane Lhomme du Réseau "Sortir
du nucléaire", étaient inscrits pour assister au discours de Chirac ce matin à
Ubuntu (liste transmise aux autorités françaises par les ONG). Dès son arrivée
devant la salle du discours, Stéphane Lhomme a été immédiatement arrêté par la
police sud-africaine. Accréditation confisquée et expulsion du site. Voudrait-on
empêcher toute contestation du nucléaire ? Porte
parole du Réseau Sortir du nucléaire, présent à Johannesburg : Stéphane
Lhomme : 06.64.10.03.33
(*) Sommet de la Terre: un amendement encouragerait le nucléaire JOHANNESBOURG
(01/09/02) - © ATS (agence de presse suisse) - www.edicom.ch
Le
Brésil et des ONG ont dénoncé le fait que le Sommet de la Terre envisage d'encourager
l'utilisation de l'énergie nucléaire. Celle-ci est pourtant considérée comme polluante
et dangereuse par beaucoup. Les délégués au Sommet auraient accepté un amendement
sur le paragraphe de la déclaration finale censé prôner les énergies renouvelables,
comme le solaire ou l'éolien. Le texte ferait maintenant référence aux "technologies
de l'énergie". Cette mention serait très facilement récupérée par les industries
du nucléaire pour promouvoir cette énergie très contreversée, affirment les délégués
brésiliens et les groupes environnementalistes. Cet amendement a été proposé par
les Américains tard samedi soir avec le soutien des pays de l'OPEP et d'un certain
nombre de pays en développement. Les ONG s'opposent au nucléaire à cause des risques
que fait planer son exploitation, mais aussi de l'épineux problème des déchets
nucléaires.  (Réseau
sortir du nucléaire)

GREEN
CROSS INTERNATIONAL MICHAIL S. GORBACHEV, PRESIDENT Contacts
: Joe Costello joec@cts.com
083 751 0501 Matt Petersen mpetersen@globalgreen.org
083 751 0497 French and Italian Press- Elisa Baldet elisa_baldet@hotmail.com
Tel. 082 750 7893 Announcement
of Johannesburg Declaration by Nobel Peace Lauriates and World Mayors. Menchu,
Other Nobel Peace Laurates Join with Gorbachev to Deliver an Alternative Vision
for a Sustainable Future. Green
Cross International President, Mikhail Gorbachev has initiated the Johannesburg
Declaration. The Declaration will be presented by Nobel Peace Laureates and mayors
of major cities, containing a vision of the World Summit not present in the official
Political Declaration. Summit participants will be invited to sign and support
the declaration. President
Mikhail Gorbachev (via message from Moscow) Rigoberta Menchu Tum,
Nobel Peace Prize Laureate Chen Liangyu, Mayor of Shanghai Obed
Mlaba, Mayor of Durban Jean-Michel Cousteau, moderator Others
present: Michel Reppelin, Vice President of Lyon Community, Hubert Julien Laferriere,
Deputy Mayor of Lyon, Representative of Curitiba, Representative of Ouagadougou.
Given the growing concerns with the WSSD negotiations, Nobel Peace Prize recipient
Mikhail Gorbachev and fellow Nobel Laureates see the need to present a vision
of how to move toward a sustainable and peaceful future. Joined by mayors of large
cities, who represent millions of citizens from across the planet and will be
responsible for implementing solutions, these leaders are compelled to appeal
to all Summit participants to live up to their responsibilities and find ways
to reach positive and concrete results.. Tuesday
3 September at 11.30 AM At
Sandton Square Theatre. East side of Sandton Square, near Sandton Library.
Green Cross International, founded in 1993 by President Mikhail S. Gorbachev,
is working to foster a value shift toward a sustainable future by working in co-operation
with with individuals, industry, and governments. Green Cross has launched several
initiatives at the Summit including, the $50 billion Solar Venture Fund and World
Water Wisdon Initiative. There are 26 national organizations, including Global
Green in the United States.

Participation
citoyenne, mission impossible ? En
parallèle au Sommet mondial du développement durable, le Collectif Jo'burg 2002
a rejoint les marches organisées samedi 31 août par les associations sud-africaines
et les réseaux citoyens internationaux. Par ailleurs l'association ACME spécialisée
sur les questions de l''eau se retire du Water Dome, estimant que les conditions
ne sont pas réunies pour un travail effectif au service du développement durable.
C'est globalement le principe de participation citoyenne figurant dans la
déclaration de Rio, condition du développement durable qui est mis à mal durant
ce sommet. Présent
à Johannesburg avec une délégation de 50 associations francophones, le Collectif
Jo'burg 2002 a noué un dialogue avec divers réseaux sud-africains et internationaux
déçus du déroulement du Sommet. De nombreux partenaires estiment que : - l'éloignement
des lieux , en particulier celui destiné aux ONG, le Global Forum de Nasrec qui
est à 50 km du Centre de conférence où se déroulent les négociations, - le
montant élevé de la carte de transport et des droits d'entrée (130 Euros), -
la difficulté d'accès au Centre de conférence (6000 places pour 23 000 accréditations,
1000 à partir du 2/9) Tout cela participe à empêcher un travail satisfaisant pour
les ONG. Par
ailleurs l'usage exclusif de la langue anglaise lors des négociations et l'absence
de traduction dans la plupart des forums constituent un problème majeur pour les
nombreuses ONG francophones. Les ONG Ouest-africaines, en particulier, estiment
que cela les empêche de faire valoir leurs vues. Face
à ces constats les associations sont décidées à se faire entendre : - L'Association
pour un Contrat Mondial de l'Eau quitte le Water Dome , estimant que le lieu a
été investi par des leaders mondiaux en compétition dans le domaine de l'eau,
qu'il est peu fréquenté par le public et que les associations y sont faiblement
représentées - Le Collectif manifeste sa solidarité avec ceux qui se sentent
le plus exclus en participant aux marches du 31 août et en particulier à celle
des Sans Terre et de l'Indaba (mouvement social) partant de l'un des townships
les plus pauvres pour rejoindre le luxueux Centre de Conférence où se déroule
le SMDD. Le
Collectif rappelle que l'accès à l'information et la participation citoyenne aux
processus d'élaboration et de mise en œuvre des politiques sont des conditions
nécessaires du développement durable. Ces principes, affirmés la Déclaration de
RIO, et rappelés à plusieurs reprises dans le Programme d'action en cours de négociation
sont trop souvent malmenés lors de ce Sommet. Contact
: Yveline Nicolas Tel. 0834121266 Marie-Cécile Thirion
Tel. 082 370 04 17 Laura Morosini Tel. 082 85 82 390
Communiqués, programmes et déclarations du Collectif sur le site web : www.collectifjoburg2002.org

Il
faut sauver le Sommet de la Terre
 Johannesburg,
Afrique du Sud - Les chefs d'Etat se doivent d'arriver à Johannesburg prèts à
renverser la tendance bureaucratique mondiale et à placer les hommes et l'environnement
au centre du Sommet de la Terre. La
première semaine de discussions n'a abouti à un accord que dans deux domaines
: l'environnement marin et la gestion des produits chimiques dangereux. Les négotiations
relatives au commerce et à l'énergie restent au cœur des débats et les intérêts
économiques des pays riches passent avant les pauvres et l'environnement. "Jusqu'à
maintenant, les négotiations n'ont pas abouti au type d'engagements qui assurerait
un futur durable à notre planète et aux gens qui y vivent" a déploré Claude Martin,
Directeur général de WWF International. "Cependant nous croyons que la réunion
ministérielle au sommet peut inverser les tendances dont nous sommes témoin pour
le moment". Suite
de l'article  
Johannesburg
: Les négociations plombées par la question des subventions Communiqué
de presse La position de l'Union Européenne est affaiblie par certains Etats membres,
dont la France, qui refusent de céder sur l'élimination des subventions aux activités
ayant un impact négatif sur l'environnement et le commerce. Ce point est pourtant
de toute évidence l'une des conditions préalables de mise en ouvre du développement
durable.
La France est ainsi notoirement bénéficiaire des aides publiques que l'Union Européenne
accorde à l'agriculture au nom de la politique agricole commune (PAC). Il est
aussi connu de tous, et depuis longtemps, que ces subventions favorisent l'agriculture
productiviste qui appauvrit les sols, épuise et pollue les nappes phréatiques,
consomme d'énormes quantités d'énergie, et désorganise les marchés des pays en
développement en venant commercialiser des produits vendus au-dessous de leur
prix de revient. Enfin, la PAC favorise la concentration des exploitations, la
paupérisation d'une partie des agriculteurs et la désertification des campagnes.
Les subventions aux activités ayant un impact négatif sur l'environnement
et le commerce sont l'un des obstacles principaux à la mise en ouvre du développement
durable. L'Union Européenne, sur de nombreux points, est pourtant plus progressiste
que les autres pays industrialisés. Ainsi, au milieu de la nuit dernière, l'Union
s'est arc boutée pour refuser que le terme entre dans les textes, allant à l'encontre
des demandes pressantes des pays en développement. Le
Collectif Jo'burg 2002 considère que cette position est inacceptable, a fortiori
dans le cadre d'un Sommet sur le Développement Durable. Il estime que cette attitude
est contre-productive et qu'elle perturbe profondément le déroulement des travaux.
Le Collectif souhaite que Johannesburg soit l'occasion d'une avancée significative
sur cette question, afin de réouvrir les discussions sur la politique agricole
commune en prenant réellement en compte les impératifs du développement durable. CMV Contact
: Yveline Nicolas Tél. : + 27 (0)834 12 12 66 
Buy
a Fish, Buy a Coral. to Save a Reef and Sustain a Village Contact
: Johannesburg : Frank Vorhies, IUCN Environment Centre 135 Rivonia
Road, Sandton or mail : FWV@hq.iucn.org
At the Marine Aquarium Council : Sylvia Spalding +1 808 550-8217 or
mail Sylvia.Spalding@aquariumcouncil.org
JOHANNESBURG,
SOUTH AFRICA (August 29, 2002) Less
than a year after its launch, Marine Aquarium Council (MAC) Certification is already
resulting in the conservation of coral reefs and ensuring sustainable livelihoods
for rural coastal villagers. The MAC Certification is a Type 2 Initiative that
establishes internationally accepted standards and labeling for quality and environmental
responsibility in the collection and commerce of marine aquarium organisms. By
looking for the MAC Certified label on retailer's aquarium tanks, consumers will
be able to purchase marine ornamentals that comply with international standards
for responsible practices in this global trade. The label depicts a fish and a
coral within an oval shape encircled by the words "Marine Aquarium Council Certified."
The industry can locate MAC certified suppliers on the MAC web site at www.aquariumcouncil.org.

Next/suite
 
Johannesburg
: La Thaïlande
montre la voie en matiere de climat. Bangkok/Johannesburg,
28 aout 2002 : Alors qu'a Johannesburg, les leaders mondiaux s'efforcent de tenir
la question des changements climatiques hors des debats, la Thailande montre l'exemple
: ses representants au Sommet de la Terre vont officiellement annoncer aujourd'hui
la ratification du Protocole de Kyoto par leur pays. " La
technologie prevue pour Bo Nok et Ban Krut ne serait jamais autorisee au regard
des standards environnementaux et sociaux californiens ou se trouve le siege social
d'Edison " explique Laetita de Marez, chargee de la campagne climat pour Greenpeace
France. " Ces projets nuisibles au climat mondial et devastateur pour la vie des
communautes voisines doivent etre abandonnes immediatement! " Pour
plus d'informations : Michael Luze : Relations presse a Johannesburg Tel.
00 27 (0) 72 312 73 95 Helene
Gassin : chargee de la campagne energies renouvelables a Greenpeace France,
Tel. 00 27 (0) 72 312 35 46 Laetitia
de Marez : chargee de la campagne climat a Greenpeace France, Tel.
01 44 64 02 06 Site
web : http://www.greenpeace.fr/johannesburg/ 

Selon
les Amis de la Terre, l'Union européenne perd son rôle de leader au Sommet
de la Terre Johannesburg/Bruxelles
- 28 Août 2002 - Alors que les débats animés se poursuivent au Sommet Mondial
pour le Développement Durable de Johannesburg (1),
le réseau européen des Amis de la Terre a exprimé sa colère envers l'échec de
l'Union européenne (UE) à promouvoir le développement et le renforcement d'accords
mondiaux efficaces pour protéger les populations et l'environnement.
Hier, pendant toutes les discussions de la journée, l'UE a affirmé qu'elle ne
soutiendrait pas un texte des Nations Unies qui mettrait en place un système international
sur la responsabilité sociale et environnementale des multinationales. Cette proposition
émanait à l'origine du groupe des 77, représentant les pays dits en voie de développement
(PVD), dans les négociations sur la mondialisation, le commerce et les finances. La
position de l'UE a profondément déçu les ONG à travers le monde. La revendication
d'un système international juridiquement contraignant sur la responsabilité des
entreprises est devenue l'une des principales batailles des ONG de protection
de l'environnement, de défense des droits de l'Homme, de développement et des
syndicats. A travers les ONGs, les gens montrent qu'ils veulent obtenir la garantie
que les multinationales ne détruiront pas leur environnement et leurs conditions
de vie. Seule
une alliance efficace entre l'UE et les PVD peut relayer cet appel à Johannesburg.
Le réseau européen des Amis de la Terre pense qu'il est irresponsable de la part
de l'UE de ne pas soutenir la proposition des PVD, qui aiderait à s'assurer que
les multinationales européennes améliorent leur comportement social et environnemental
dans les PVD. L'UE
n'est également pas parvenue à déclarer que les accords mondiaux sur l'environnement
(AME), comme le protocole de Kyoto et celui sur la Biodiversité, ne doivent pas
être menacés par l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC). C'est une revendication-clé
des ONG du monde entier (2) qui
craignent que les discussions actuelles sur la relation entre les accords environnementaux
et les règles commerciales endommagent encore davantage la gouvernance environnementale. L'UE
semble aussi en difficulté pour obtenir un objectif global sur les quantités d'énergies
renouvelables à produire. Ainsi, elle est sur le point d'accepter une augmentation
ridicule de la production d'énergies renouvelables. Le réseau européen des Amis
de la Terre a peur qu'un accord sur des objectifs vagues et peu ambitieux engendre
à l'avenir plus de constructions de méga-barrages dans les PVD, avec toutes les
conséquences connues aujourd'hui pour être très négatives pour les populations
et l'environnement. L'UE doit soutenir l'objectif de 10% d'énergies renouvelables
au niveau mondial comme l'a proposé le Brésil. Elle devrait également réitérer
son soutien au protocole de Kyoto et collaborer avec le Japon pour s'assurer que
ceci est mentionné dans le texte final malgré les protestations des Etats-Unis.
Le principe de précaution, pièce maîtresse de l'UE et de la politique environnementale
mondiale est mis en danger si l'UE ne prend pas fermement position en faveur de
sa défense. Daniel
Mittler, Coordinateur du Sommet de la Terre pour les Amis de la Terre, a affirmé
: " Ce Sommet peut engendrer des résultats significatifs si l'Union Européenne
montre le chemin à suivre. Sur beaucoup de questions-clé, l'UE représente un problème
plus qu'une solution. Il est maintenant temps pour elle de se mobiliser en faveur
des populations et de l'environnement ". Contacts
: - à Bruxelles : Dr. Martin Rocholl (anglophone) Tel. 00
32 2-542 01 80 -
à Johannesburg : Laura Morosini Tel. 06 62 01 33 61 -
à Paris : Ben Lefetey Tel. 01 40 09 73 24 ou 06 08 02 24 56 Tous
les contacts des porte-paroles Amis de la Terre sur le Sommet sont sur : www.amisdelaterre.org
Notes
: (1) Information officielle sur le sommet est
disponible sur le site web : www.johannesburgsummit.org
(2) Une déclaration de 200 ONG de 55 pays demande
que le Sommet déclare que les accords mondiaux sur l'environnement ne soient pas
subordonnés aux règles de l'OMC, cf. http://www.rio-plus-10.org/en/positions/86.php


Sommet
de Johannesburg Inquiétudes
des associations françaises
Le Collectif Joburg 2002, rassemblant 120 associations,, collectifs d'associations
et syndicats, exprime son inquiétude face aux nombreux reculs constatés dans le
plan de mise en œuvre actuellement négocié par les délégations réunies au Sandton
Center de Joahnnesburg. Les diplomates ne peuvent pas aller au-delà de leur mandat,
et l'étroitesse de celui-ci ne leur permet pas d'aboutir à un accord. Les points
de blocage sont nombreux. La solution doit donc être politique, et par conséquent
venir des ministres et des chefs d'Etat qui vont se déplacer sous peu en Afrique
du Sud. Le
Collectif Joburg 2002 affirme qu'il est notamment nécessaire : Energie
renouvelables : compte-tenu des spécificités nationales, il semble impossible
de s'entendre sur une répartition globale d'accroissement de la part d'énergie
renouvelable. Bien qu'une solution internationale soit souhaitable, le Collectif
demande à la France et l'Union Européenne de se fixer sans attendre un objectif
ambitieux de 10% d'énergies nouvelles renouvelables supplémentaires d'ici 2010,
à l'instar du Brésil. Responsabilisation
des entreprises : les entreprises ont prouvé dans le passé leur incapacité à atteindre
des objectifs par la seule auto-régulation. Le plan d'action ne doit donc pas
se limiter aux accords volontaires mais prévoir la mise en place d'un cadre juridiquement
contraignant. Principe
de précaution : nous connaissons mal l'impact de nos activités sur l'environnement.
Le Collectif souligne que le principe de précaution constitue l'un des principe
clé du développement durable. Il doit être réaffirmé explicitement par la France
et l'Union Européenne, et ne peut être réduit à une simple méthode. Les velléités
de substitution doivent être combattues. Compte-tenu
de la responsabilité historique des pays industrialisés dans le mal-développement
et la dégradation de l'environnement, le Collectif réaffirme l'importance de maintenir
en l'état le principe des responsabilités communes mais différenciées. Il demande
que toutes les mentions de ce principe soient maintenues dans le texte. Contact
: Yveline Nicolas Tel. 27 (0) 834 12 12 66 
Johannesburg Menace
d'expulsion sur les militants de Greenpeace Le
Cap, mardi 27 août 2002 - Le procès des douze militants de Greenpeace qui protestaient
sur le site de l'unique centrale nucléaire d'Afrique du Sud samedi dernier, a
Koeberg près du Cap, a ete reporte au vendredi 30 août. Les services de l'immigration
ont prévenu Greenpeace qu'ils envisageaient d'expulser les douze militants avant
la fin du Sommet de la Terre. Un navire de la marine sud-africaine surveille également
l'Esperanza, le navire de l'association écologiste internationale, qui mouille
actuellement au large du port du Cap. Cette
action, la première de ce type menée par Greenpeace en Afrique du Sud, visait
a souligner l'inefficacité et les dangers de l'industrie polluante qu'est le nucléaire,
et a demander au gouvernement sud-africain, a l'occasion de l'ouverture du Sommet
de Johannesburg, de devenir un leader en matière de promotion des énergies renouvelables,
plutôt que de rester un simple suiveur sur la dangereuse voie des énergies nucléaires
et fossiles importées du Nord.
" L'action
de Greenpeace a Koeberg était une manifestation pacifique destinée a mettre en
évidence les dangers de l'énergie nucléaire qui est un contre-exemple de développement
durable. Ce n'est pas Greenpeace qui représente une menace pour la sécurité de
l'Afrique du Sud, c'est l'utilisation et l'extension du développement de l'énergie
nucléaire " a déclare Mike Townsley, charge de la campagne Nucléaire de Greenpeace,
au Cap. La
principale demande de Greenpeace, a l'occasion du Sommet de la Terre, est le rejet
de l'énergie nucléaire et des énergies fossiles destructrices du climat par tous
les chefs d'Etat, et d'investir dans des systèmes énergétiques renouvelables comme
les énergies solaires et éoliennes. Deux milliards de personnes - un tiers des
habitants de la planète - n'ont aucun accès a l'électricité. Le Sommet de Johannesburg
doit déboucher sur des accords contraignants permettant de leur apporter des énergies
sures, propres et durables. Les
militants, venus de neuf pays différents, ont comparu devant le tribunal de police
d'Atlantis, près de Koeberg, et sont inculpes de violation de propriété sur le
site de la centrale. Ils viennent également de se voir accuses de violation de
la sécurité des installations d'un " site national crucial ". Les avocats des
douze militants vont les représenter auprès du procureur général ces prochains
jours. Six grimpeurs ont été arrêtés après avoir escalade un bâtiment a l'intérieur
du complexe nucléaire et déployé des banderoles sur lesquelles était inscrit "
Le nucleaire hors d'Afrique " (" Nukes out of Africa "). Six autres ont été arrêtés
après l'abordage de deux zodiacs de Greenpeace par la police, a environ deux miles
des cotes. Les deux bateaux ont été saisis et sont encore aux mains de la police.
Les
douze militants de Greenpeace qui ont participe a l'action de samedi doivent comparaître
de nouveau devant les magistrats d'Atlantis, prés de Koeberg, a 9h00 le vendredi
30 août 2002. Des
images sont disponibles auprès du Bureau de Greenpeace au Sommet de la Terre a
Johannesburg : Photos - Steve Morgan : Tel. 00 27 (0) 828 583
449 Videos
- David Woolford : Tel. 00 27 (0) 828 583 110 Relations
presse sur place : Michael Luze : Tel. 00 27 (0) 72 312 73 95 Mike
Townsley, Campagne Nucléaire de Greenpeace au Cap : Tel. 00 27 (0) 83
545 2193 Voir
aussi notre site web : http://www.greenpeace.fr/johannesburg/index.php3
Amelie
Dupuy Chargée des relations presse / Press-Officer Greenpeace France
22, rue des Rasselins 75020 Paris Tel. (+33) 01 44 64 03 74
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