
SOMMAIRE DE CETTE SEMAINE :


Un emballage sur deux est aujourd'hui recyclé. 56 millions de
Français équipés de plusieurs poubelles pour séparer les emballages
recyclables du reste des ordures... c'est plutôt une réussite.
Pourtant, le taux de refus est encore de 25% : une peau de banane
dans une poubelle dédiée aux emballages et TOUT glisse dans le
four d'une usine d'incinération.
Le
citoyen trieur se trompe encore trop souvent. Or tout dépend de
lui. Au moment du tri comme à l'instant où il décide d'acheter
ou de ne pas acheter un produit suremballé. Il y a dix ans, les
industriels ont lancé les éco-recharges. Mais les consommateurs
continuent de les bouder : elles ne présentent pas 10% des ventes
de détergents. En revanche, les lingettes sont plébiscitées. Malgré
leur coût : 15 fois plus cher que le produit classique associé
à l'éponge, la serpillière et le bon vieux chiffon. Et bien qu'elles
ne soient pas recyclables : 23 kilos de déchets par an et par
foyer.
Les
consommateurs n'ont pas encore ce geste vert de trier au moment
de l'achat pour réduire le volume de nos poubelles. Elles grossissent
toujours d'un pour cent par an.
"Dégage
l'emballage !" : lundi prochain, à l'occasion de la semaine sur
la réduction des déchets, une centaine d'associations et le CNIID,
le Centre National d'Information Indépendante sur les Déchets
demandent aux consommateurs de laisser les emballages dans les
magasins.
Est-ce bien raisonnable ? L'emballage est nécessaire : pour protéger
les produits et pour donner aux consommateurs les informations
sur leur composition ou encore sur les dates de péremption. D'ailleurs
les militants ne demandent pas la suppression des emballages,
mais leur réduction. Ils vont donc aller faire leur courses, les
payer et laisser sur place les emballages qui ne servent à rien.
Comme les cartonnettes qui entourent les pots de yaourt ou les
canettes de sodas. Comme les plastiques qui emballent les cartons
qui eux mêmes protègent les biscuits.
Ils
veulent également rappeler que le point vert qui figure sur les
emballages signifie que les industriels ont payé pour leur recyclage.
Mais il ne garantit absolument pas qu'ils seront recyclés. Ce
qui est le cas pour un emballage sur deux aujourd'hui. Les autres
finissent dans les décharges ou sont incinérés.
Nous
sommes tous responsables : "ce sont les consommateurs qui remplissent
les poubelles des ordures ménagères" rappelle le Président d'Eco-emballages,
Eric Guillon.


Je ne vais (presque) jamais à une conférence de presse et j'ai
bien tort. Celle consacrée à la sortie du livre Nos maisons nous
empoisonnent (par Georges Méar, aux éditions Terre Vivante) m'a
permis pour commencer de découvrir le premier bar bio de Paris,
au 47 du boulevard Saint-Germain. Il y a du vin, oui.
Quant au livre, il est du genre ébouriffant. Méar est un ancien
commandant de bord sur longs courriers - il a pris sa retraite
-, à qui il est arrivé une sale aventure. En 1989, il fait construire
à Brest une très belle maison. Il y entre avec son épouse le 1er
novembre de cette année-là, et tout commence : rhinites, maux
de tête, irritation des yeux et du nez, puis fatigue chronique,
troubles du sommeil, de la mémoire, de la respiration, et j'arrête
là la liste, interminable.
Méar finira par déménager à six reprises, et visiter au total
plus de 100 logements avant d'en trouver un qui lui convienne
mieux. Pourquoi ? Parce qu'au contact de polluants chimiques très
présents dans sa maison neuve, il est devenu ultrasensible à certaines
molécules. Méar, comprenant peu à peu les raisons de son malheur,
se lance dans une enquête d'une rare ampleur, dont le résultat
est contenu dans le livre. Lequel est un guide pratique, très
complet, de tout ce qui nous menace à l'intérieur des maisons,
avec pas mal de conseils pour nous protéger. C'est donc au sens
premier un ouvrage de salubrité publique : savez-vous que l'air
intérieur est davantage pollué que l'air extérieur ? Et que, compte-tenu
du temps que nous passons chez nous, il est la source principale
des pollutions de l'air qui nous empoisonnent ? A votre place,
je lirais.

PS 1 : Le portable de Georges Méar est
06
73 76 24 32
PS 2 : Greenpeace fait une conférence de presse le 4 novembre
pour rendre publics les résultats d'analyse
de l'air intérieur entreprises chez des particuliers.



- Les CAD (contrats d'agriculture durable), qui remplacent les
CTE (contrats territoriaux d'exploitation), ont du plomb dans
l'aile. Les modalités et les montants financiers ne sont toujours
pas actés par le ministère des Finances. Quant aux objectifs environnementaux,
ils sont relégués derrière les projets de filières alimentaires.
-
Les légumes d'industrie ont des difficultés. Les réglementations
phytosanitaires européennes sont plus draconiennes que celles
d'Europe centrale et de Chine. Ce qui n'empêche pas ces légumes-ci
de rentrer sur le marché de l'Union européenne.
-
La nouvelle directrice de Greenpeace est Michèle Rivasi, qui remplace
Bruno Rebelle. Elle fixe comme un des choix prioritaires de l'association,
la détection de produits phytosanitaires dans les aliments.
-
Dans un communiqué, l'association Eaux & Rivières de Bretagne
a annoncé son refus de siéger à la commission régionale de l'agriculture
raisonnée, car elle n'entend pas " cautionner un simple déguisement
vert de l'agriculture productiviste et chimique ".
-
Les effluents des stations d'épuration sont touchés par la présence
d'antibiotiques et d'autres médicaments. Résultat : on trouve
des malformations sexuelles parmi les poissons et les crustacés.
Et des bactéries résistantes aux antibiotiques se sont développées.
A
l'occasion de ses 10 ans, la Fondation NATURE et Découvertes a
présenté son action à la presse. "500 projets ont été soutenus
pour un montant total de 3 millions d'euros" a rappelé François
Lemarchand, fondateur de NATURE et Découvertes, qui a expliqué
que l'entreprise versait 10% de ses bénéfices à la Fondation,
et salué au passage l'engagement des 800 salariés qui "acceptent
de travailler un mois par an pour cette cause". Cette année, la
Fondation a décidé de mettre l'accent sur la protection du littoral
et des zones humides. 120 projets ont été soutenus. Non seulement
les "grandes" associations ont bénéficié de cette aide (FNE pour
la diffusion d'une pétition visant à prévenir les marées noires,
le WWF pour son projet CAP Ligures recensant les baleines en Méditerranée),
mais aussi les "petites" comme Le voile de Neptune, ou Aquacaux,
proposant des animations pédagogiques. Une expérience qui montre
que le milieu associatif en France est riche d'initiatives, mais
que, malgré tous ces efforts pour faire connaître et protéger
le milieu marin, il reste beaucoup de chemin à parcourir !


Le GRAINE Centre, réseau régional d'Education à l'Environnement
de la Région Centre, a édité en septembre le premier numéro
d'une revue régionale d'éducation à l'environnement, intitulée
La Luciole du Centre. Cette revue à destination principalement
des enseignants et des animateurs de la région est diffusée à
plus de 4000 exemplaires sur l'ensemble de la Région. Cette
revue de 12 pages est le fruit d'un travail collectif de
nombreuses personnes de milieux très différents, enseignants,
directeurs ou animateurs de structures, étudiants et autres mais
tous partageant la volonté de promouvoir le plus largement possible
l'éducation à l'environnement. L'équipe rédactionnelle a choisi
pour ce premier numéro de réaliser un dossier complet sur la thématique
de La Loire : Source inépuisable d'enseignement et de vie.
Depuis novembre 2000 où la Loire a été inscrite au patrimoine
mondial de l'UNESCO ce n'était qu'un juste retour des choses envers
la multitude de valorisations dont elle a pu faire l'objet. Mais
La Luciole du Centre c'est également des informations juridiques,
des présentations de structures, des pistes d'aides techniques,
financières ou matérielles pour monter des projets en lien avec
l'éducation à l'environnement. La Luciole du Centre c'est aussi
l'explication de ce qui se fait dans d'autres pays en éducation
à l'environnement, des ressources bibliographiques, des
contacts, des sites internet ou encore l'expression libre
des lecteurs fasse à l'actualité régionale, nationale ou internationale
sur l'environnement.
La Luciole du Centre est Gratuite,
sans aucune obligation quelle qu'elle soit. Le principal objectif
de La Luciole du Centre est de promouvoir l'éducation à l'environnement,
de susciter des vocations, des envies pour monter des projets
en éducation à l'environnement et de donner des pistes de travail
et de réflexion pour les lecteurs.

Contact
:
Eric SAMSON
: eric.samson@grainecentre.org
GRAINE Centre
Domaine de Villemorant
Ecoparc 41210 Neung sur Beuvron
02 54 94 62 80 Fax : 02 54 94 62 81
: info@grainecentre.org
www.grainecentre.org
(en cours)


Dans le cadre d'une démarche globale de réduction des déchets,
la FRAPNA Drôme propose l'action suivante : il s'agit de REDUIRE
sa production de DECHETS en allégeant sa BOITE AUX LETTRES de
42 Kg par an ! Un simple geste suffit : poser une étiquette manuscrite
ou l'autocollant "StoPub" sur sa boîte aux lettres. Vous serez
ainsi définitivement débarrassé du courrier non adressé ( Publicités
et journaux gratuits qui sont distribués systématiquement dans
toutes les boites aux lettres d'une localité ). Les avantages:
- réduction de 10% de la production de déchets pour une personne
vivant seule - une économie de 4 EUR par ménage en frais de collecte
et valorisation des ordures ménagères - Au niveau d'une ville
de 60 000 habitants ( comme Valence): o le courrier non adressé
représente 1 200 Tonnes par an o La collectivité dépense 120 000
EUR par an en frais de collecte et valorisation ; de quoi financer
des emplois de services !

Contact
:
Plus d'informations sur le site internet
www.frapna.org/stopub.htm
: stopub@frapna.org

Du 19 au 26 Octobre 2003,
Maison dans la Vallée à Avon (77)
A l'occasion des 150 ans des réserves artistiques (1853-2003),
et des 90 ans de l'Association des Naturalistes de la Vallée du
Loing et du massif de Fontainebleau, il a été décidé de fêter
dignement cet événement en organisant un ensemble de manifestations
dont les principaux évènements seront un salon d'artistes naturalistes
axé sur la forêt et un cycle de conférences sur la forêt naturelle
et les réserves artistiques et biologiques.
Contexte : En 1853, après une lutte épique, les peintres
de l'Ecole de Barbizon obtiennent, de la part de l'administration
des Eaux et Forêts, l'inscription à l'Aménagement de la forêt
de Fontainebleau de l'abandon à l'état de nature de 624 hectares
de forêt qui deviennent des réserves artistiques: C'est la naissance
de la première mesure de conservation de la nature au monde. Ces
réserves seront définitivement homologuées par décret impérial
du 13 avril 1861. Les réserves artistiques seront complétées par
des réserves biologiques fondées sur le même principe d'abandon
de la nature à elle-même, mais dans un but d'étude du cycle de
vie.
Déclassées en 1970, les réserves artistiques sont alors exploitées,
ne laissant que les réserves biologiques. Aussi, le passage de
certains sites de la série artistique au statut de réserves biologiques
conduit aujourd'hui à disposer de boisements où l'homme n'est
pas intervenu depuis 150 ans.
Ainsi, outre les paysages admirables que cette nature rendue à
elle-même a pu produire, ces espaces ont servi de refuges à un
grand nombre d'espèces animales ou végétales qui ne sont parfois
présentes que dans ce site. Ce sont ces paysages et cette remarquable
biodiversité qui ont fait de Fontainebleau une forêt célèbre dans
le monde entier.
Manifestations
du 19 au 26 octobre 2003 : Salon des Artistes Naturalistes.
Sur les thèmes de la faune et de la flore locales et des paysages
du massif de Fontainebleau et d'autres forêts proches, peintres
et sculpteurs vous montreront leur plus belles œuvres dans la
Grande salle de la Maison dans la Vallée à AVON, Seine-et-Marne
(tout près de la gare de Fontainebleau).
Horaires de l'exposition de 10h00 à 19h00 du 20 au 26 octobre,
et de 14h30 à 19h00 le dimanche 19 octobre.
Simultanément, exposition de photographies de Gustave Le Gray
de la forêt de Fontainebleau (1852) et de Gérard Dalla Santa.
Conférences sur le thème des forêts naturelles (20, 21, 23
& 24 octobre à 20h00) :
- Jean-Philippe Siblet (ANVL) et Jacques Blondel (CNRS) : Bialowiezia
et Fontainebleau, 2 forêts lointaines et pourtant si proches
- Jean-Claude Génot (PNR des Vosges) : La réserve de biosphère
des Vosges du Nord - Edouard Jacomet (ONF) : La biodiversité au
quotidien
- Philippe Bruneau de Miré (ANVL, SNPN) :
Un observatoire de la diversité des arthropodes en Forêt de Fontainebleau
du 24 au 26 octobre 2003 : Exposition mycologique et lichenologique
annuelle de l'association dans le Forum (de 150 à 300 espèces
de champignons exposés) ;
Partenaires :
DIREN Ile-de-France, Conseil Général de Seine et Marne, Office
National des Forêts, Ville d'Avon, Ville de Fontainebleau, SNB,
GSM, Morillon, PNR du Gâtinais, WWF…

Contact
:
Sylvain Mahuzier :
06 03 34 20 64
: sylvain.mahuzier@wanadoo.fr

St Agnan en Vercors (26)
Par Mille Traces
Du
3 au 7 novembre 2003, l'association Mille-Traces, propose
une formation de guide naturaliste à St Agnan en Vercors (26).
Ce
stage vous permettra de vous former aux techniques de l'éducation
à l'environnement, mais également de devenir plus performant en
termes de protection de la nature.
L'essentiel
de ce stage se déroulera sur le terrain, sous forme de balades
de découverte, ou de mise en situation pratique. Les guides naturalistes
de l'association seront à votre disposition, pour répondre à toutes
vos questions et pour vous faire partager leur expérience.
Ces
formations sont non diplômantes et s'adressent à tous les publics,
étudiants ou autodidactes, bénévoles ou salariés. Alors n'hésitez
pas à nous rejoindre pour partager notre passion de la nature.

CONTACT
:
Ludovic ROUAULT
Le Casque.
26 420 Saint Agnan en Vercors
04 75 48 13 77 / Fax: 04 75 48 14 29
: contact@mille-traces.org
www.mille-traces.org

sur
le thème : " LES MERS, UN OCEAN DE RICHESSES ? Connaître, exploiter
et protéger les fonds marins ", cette manifestation, ouverte au
grand public, va réunir les plus grands scientifiques en matière
d'océanographie qui débattront des enjeux majeurs des avancées
scientifiques.
4
tables rondes accueilleront ces débats :
1
- Les technologies au service de l'exploration scientifique des
océans
2
- Observation et connaissance des océans : De l'espace aux abysses,
l'organisation des technologies d'observation de la mer. Mise
en réseau et exploitation des données et de l'information. Enjeux
économiques et géopolitiques
3
- Le triangle des (in)certitudes : Recherche / Industrie / Ethique.
L'organisation de la recherche européenne pour la connaissance
des océans. Financement et transfert des connaissances. Les collaborations
européennes. Rôles de la recherche et des scientifiques.
4
- La maîtrise de l'environnement.

Sylviane
Bantchik
3B Conseils 4, rue Suger 75006 Paris
06
08 73 86 26 -
01
40 51 83 87 Fax : 01 44 41 64 46
: sb.troisbconseils@noos.fr

Par la Fondation Gaz de France
Première
partie :
Ouverture à 9h 00 au Palais du Luxembourg - salle Médicis
Colloque placé sous le Haut patronage de Monsieur Jacques CHIRAC,
Président de la République, en présence de M. Christian PONCELET,
Président du Sénat, M. Pierre GADONNEIX , Président de Gaz de
France, et de M. BRUZEK, Président de la Fédération Française
de la Randonnée Pédestre, qui sera sur le thème " Le développement
durable peut-il sauver le patrim oine des chemins de France ?
"
A
9h 30 : Table ronde 1
" Le patrimoine universel des chemins mérite-t'il d'être sauvegardé
?
A 11 H 00 : Table ronde 2
" Comment rassembler les acteurs des espaces naturels et régler
les conflits d'usage?
Déjeuner
au Salon de Boffand
A
14 h : Table ronde 3
" Peut-on consommer notre patrimoine naturel durablement ? "
A
15 h 30 :
Synthèse des débats
A
15h 45 à 16h 30 :
Sélection des écoles et des projets
Le
projet pédagogique " Un chemin, une école… " a été initié
en 1996 afin de faire des enfants, les acteurs de la promotion
de la randonnée, les agents du tourisme et du développement durable.
6
projets de 6 établissements scolaires de différentes régions de
France ont été sélectionnés pour participer au colloque des enfants
du 25 novembre 2003. Ces projets ont été suivis par les délégués
régionaux FFRP et Gaz de France durant une année.
Les
écoles des régions suivantes ont été sélectionnées :
-
La Haute-Normandie avec une classe d'école primaire
- Les Landes avec une classe d'école primaire
- La Moselle avec deux classes de collégiens en période de réinsertion
- Le Bas-Rhin avec une classe de première ou de terminale en bac
professionnel, ainsi que des élèves d'Institut médico-pédagogique
(IMP)
- La Mayenne avec une classe d'école primaire
- Une école de Bretagne (Nantes)
Le
colloque accueillera 6 à 8 élèves par région, un professeur et/
ou le directeur de l'école, un délégué régional Gaz de France
et un membre du comité régional FFRP.
Qu'attend-on de ces écoles ?
Ce
colloque permettra de recenser les comités travaillant sur le
projet " Un chemin, une école… ".
-
Le témoignage des expériences de chaque école : Un enfant par
école viendra présenter le projet de son école. Cette initiative
de témoignage permettra de présenter la diversité des actions
conduites pour la sauvegarde des chemins.
-
Les attentes pour l'avenir en une dizaine de propositions-les
enfants doivent interpeller le public sur les enjeux des chemins
pour l'avenir et dans une perspective de développement durable.
Les
témoignages des petits et des plus grands seront mêlés dans une
volonté d'afficher la réflexion commune des générations sur l'avenir
des chemins. La trame de réflexion s'appuiera sur le guide édité
par la Fondation Gaz de France " Chemins ". Ce guide sera remis
aux participants et aux enfants le jour du colloque.
Madame
Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Ministre de l'Ecologie et du Développement
Durable, sera invitée à écouter la restitution des enfants qui
se concrétisera par dix propositions pour l'avenir des chemins.
elle leur répondra dans une logique de conclusion de la journée.
A
16 H 45 :
Inauguration d'une plaque commémorative sur le GR1 qui passe par
le Jardin du Luxembourg
A
17H 15
: Cocktail de clôture (salle Coty)

Contact
:
Nadine MARCHAND
01
47 54 27 70

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