10 juin 2003

 
 
 

 

 


SOMMAIRE DE CETTE SEMAINE :

Chausey : Le Conservatoire du Littoral essaie de maintenir un équilibre entre activités humaines et protection de la nature
SOS herboristerie
En bref
Politique
Agriculture
Bruno Trégouët nommé directeur de l'Institut français de l'environnement
Conservatoire du littoral - Echos des régions n°9 Juin 2003
Agenda
Archives

 

Chausey : Le Conservatoire du Littoral essaie de maintenir un équilibre entre activités humaines et protection de la nature

Les îles fascinant de plus en plus les " continentaux ", même lorsqu'ils réclament des ponts pour s'y rendre plus facilement, le Conservatoire du Littoral s'est fixé pour tâche depuis plusieurs années de les sauver en achetant leurs parties les plus sensibles. Ses responsables ont montré vendredi le travail qu'ils ont entrepris sur la superbe île de Chausey, au large de Granville. Soixante-cinq hectares à marée haute et cinq mille hectares de rochers et de bancs de sable à marée basse. Un paradis pour les pêcheurs, les touristes et les habitants de l'île qui s'accrochent, de plus en plus difficilement, à leur territoire depuis des siècles. Il y a quelques années, une ferme produisait encore à Chausey, mais les îliens n'ont pas encore trouvé de volontaire pour reprendre l'exploitation.
Pour le Conservatoire du Littoral, Chausey est un cas d'école : il faut faire vivre en bonne intelligence les pêcheurs professionnels, les pêcheurs amateurs qui ont tendance à se transformer en pillards, les îliens qui ne sont plus qu'une dizaine en plein hiver, les résidents secondaires au statut parfois précaire, les touristes et les bateaux de plaisance qui s'abattent sur les lieux comme des sauterelles. Tout en maintenant des bonnes relations avec la mairie de Granville dont Chausey est un " quartier maritime ". D'autant plus difficile que l'ensemble de l'île a été classé territoire Natura 2000, c'est-à-dire sanctuaire européen pour la richesse de la flore et surtout de la faune. Les oiseaux sont particulièrement nombreux et faciles à observer sur l'île principale et les îlots. Tout comme les phoques et, souvent, les grands dauphins.
Propriétaire de la partie publique de Chausey, le Conservatoire a " apaisé " les contacts avec les propriétaires privés qui ont ouvert leurs territoires aux touristes d'un jour ou à ceux qui fréquent les gîtes ou le mini-hôtel de l'île. Ce ne fut pas simple, mais cela assure d'autant plus un avenir pour l'île que le conservatoire a édicté une règle pour tous ceux qui veulent y exercer une activité : le faire pendant au moins huit mois par an pour que, l'hiver, Chausey ne soit pas un désert dans lequel on ne trouve même pas une boîte d'allumettes. " Il n'est pas question, explique Jean-Philippe Lacoste, le délégué normand du Conservatoire, de faire de cette île une sorte de parc zoologique ou de musée. Donc, notre objectif est de relancer des activités, pas seulement touristiques qui créent des emplois. C'est pour cette raison que le travail scientifique que nous entreprenons se fait en coopération avec les gens qui font des moules, des palourdes et des coques sur le territoire de l'île ".
Ces pêcheurs vivent, pour la plupart dans le vieux fort militaire qui vient d'être racheté par le Conservatoire et d'autres volontaires pour travailler dans l'île, vivront bientôt dans l'ancien sémaphore. Avis aux amateurs, Chausey cherche toujours un agriculteur pour produire des primeurs et des fruits sur place…

* Pour en savoir plus, Chausey de Hervé Hillard,
Actes Sud/Conservatoire, 45 pages, 6 EUR

Par Claude-Marie Vadrot

Les plantes, dont les propriétés et les vertus sont connues depuis l'antiquité, bénéficient, à l'heure actuelle, d'un regain d'intérêt avec des applications dans différents domaines, notamment la phytothérapie, Pourtant, en France, herboristes et producteurs de Simples doivent se battrent pour exercer leur métier à cause d'une loi votée sous Vichy. Enquête !

A Nantes, quand, Marie Soulard meurt à l'âge de 86 ans, ses petites filles, propriétaires de la dernière herboristerie de la ville sont effondrées. Françoise et Sophie qui l'ont secondée pendant quinze ans ne peuvent prétendre à la succession. Pourquoi ? Il faut revenir en arrière, sous Vichy précisément. En 1941, Pétain décide de mettre fin à la délivrance du diplôme d'herboriste agréé. Après-guerre, on compte encore 4500 herboristes sur tout l'Hexagone pour une vingtaine aujourd'hui. La remise en état du diplôme n'étant pas prévue, le titre et la fonction s'y rattachant sont en voie d'extinction au bénéfice de la pharmacie et de la parapharmacie." Il avait pourtant été question après l'armistice de supprimer toutes les lois de l'Etat français sous Vichy rappellent Françoise et Sophie qui malgré le soutien de leur association SOS herboristerie ont dû elles aussi se résigner à mettre la clef sous la porte.

Une législation désuète
A Besançon, l'herboriste Christian Pinot s'est retrouvé lui aussi au centre d'un incroyable imbroglio juridique. Les Pinot sont herboristes de père en fils depuis 1936, plus connus dans la région sous l'appellation herboristerie Francois. Mais contrairement à sa mère ou son grand-père, Christian ne possède pas de diplôme. En janvier 1985 une lettre anonyme alerte le parquet de la vente de plantes médicinales chez l'herboristerie François. Deux ans plus tard, Christian est arrêté en plein travail dans sa boutique où l'on découvre des gélules de ginseng, des plantes comme la sauge, des huiles essentielles et des publicités vantant les mérites de certaines plantes curatives. L'ordre des pharmaciens se constitue partie civile. Condamné en mai 1990 à 5000F d'amende et 25000F de dommages et intérêts pour exercice illégal de la profession de pharmacien, l'herboriste " faisait appel, et proteste de sa bonne fois. Certes il n'a pas de diplôme d'herboriste puisqu'il n'existe plus, mais il a appris le métier avec sa mère et son grand-père. On lui rétorque qu'il concurrence les pharmaciens Au cours de ce procès kafkaïen, l'herboriste a reçu le soutien de l'avocate générale chargée de l'accusation, qui s'est dite incapable de soutenir ce dossier sur la forme tant cette affaire lui semblait dérisoire. Un dossier qui devrait faire jurisprudence en la matière et ouvrir peut -être des perspectives nouvelles.

La France lanterne rouge de l'Europe
" Aujourd'hui, la plupart des herboristes dénoncent cette législation désuète qui aboutit à laisser vendre des plantes dites en vente libre sans contrôle de qualité " explique Bernard Roth Président du Syndicat Inter-Massif pour la production et l'économie des Simples. Ce syndicat créée en 1982, regroupe 170 producteurs de plantes aromatiques, condimentaires et médicinales, installés exclusivement en zone de montagne Pyrénées, Massif-Central et Alpes de Haute-Provence. "Nous sommes des jardiniers de la montagne engagés dans le respect de l'environnement et sur la qualité des plantes médicinales. Depuis des années, Bernard Roth et son syndicat des Simples souhaite un vrai débat sur le savoir traditionnel qui a évolué. " Il ne s'agit pas de revenir en arrière , mais de moderniser la profession. Devant l'augmentation des ventes de plantes et même si l'on s'en tient aux plantes en vente libre, une formation de personnels compétent est nécessaire à tous les niveaux de la filière des plantes de la production à la commercialisation ". Une formation est nécessaire il n' y a pratiquement plus d'herboristes en exercice, les derniers d'entre eux servent en général de prête-noms à des gérants pour leur permettre d'exercer légalement. Enfin dans le cursus de formation des pharmaciens il y a très peu de cours de phytothérapie et la plupart d'entre eux ne possèdent pas les connaissances nécessaires pour conseiller les consommateurs. En revanche, quand on s'élève contre l'ordre des pharmaciens, on se dresse contre un lobby qui a peur de perdre ses prérogatives . " Pour réhabiliter le diplôme d'herboriste et se faire entendre des pouvoirs publics, Bernard Roth travaille en partenariat avec des associations ayant une sensibilité commune comme Nature et Progrès ou l'ARH (association pour le renouveau de l'herboristerie) ou encore l'association pour la sauvegarde des plantes médicinales. " Nous avons rédigé un texte en commun pour la reconnaissance et l'encadrement de tous les acteurs de la filière avec le soutien de personnalités scientifiques comme le professeur Jean-Marie Pelt. Heureusement pour nous, la situation évolue en Europe, où la profession est reconnue dans de nombreux pays. La France sera bien obligé de suivre. "

ARH
Créée en 1982, agit pour obtenir le rétablissement du diplôme. Depuis 1985, elle organise une formation en deux ans (cours par correspondances et stages pratiques) qui débouche sur un certificat de phytologue-herboriste. Parmi les responsables, on peut noter la présence de plusieurs universitaires, de médecins, de pharmaciens . L'association publie chaque trimestre un bulletin de liaison. L'ARH forme chaque année une quarantaine d'élèves de tous horizons : producteurs de plantes médicinales, commerçants en diététiques mais aussi pharmaciens et ethnopharmacologies. Association pour le renouveau de l'herboristerie 92, rue Balard
75015 Paris 01 45 58 66

S.I.M.P.L.E.S
Depuis 1999 , le syndicat a créé une association Les Simples, qui regroupe les producteurs et tous les acteurs de la filière (thérapeutes, chercheurs et consommateurs). Fondation d'une chartre bio-éthique, partenariat avec ATTAC, Terre de Semence… Missions aux Comores, Niger, Mauritanie, Vietnam, Mexique. Mise en place de stages de formation : de la cueillette aux problèmes juridiques et commerciaux d'un commerce de plantes en vrac et de leurs propriétés médicinales S.I.M.P.L.E.S Florence " 81470 Mouzens - & Fax : 05 63 75 76 03

L'Europe pour la reconnaissance de médecines non conventionnelles
Le député européen Paul Lannoye, est l'auteur d'un rapport sur les médecines non conventionnelles publié en décembre 1999. Dans ce texte, il critique les deux conceptions totalement opposées qui coexistent aujourd'hui au sein de l'Union européenne. La première considère que seul le corps médical peut pratiquer les soins de santé, soigner les malades, exception faite pour certaines professions auxquelles il est permis de pratiquer des actes médicaux ou paramédicaux déterminés, soit sous leur propre responsabilité, soit sous celle d'un médecin (infirmiers, dentistes, kinésithérapeutes, sages-femmes, pharmaciens). Hormis ces cas spécifiques, il y a exercice illégal de la médecine. Cette vision est celle qui est imposée dans la plupart des pays du sud, y compris la France et le Luxembourg. Pourtant, la demande des patients et l'existence de certaines disciplines médicales ont entraîné des seuils de tolérance dans certains pays. La vente des plantes médicinales est libre dans les pays scandinaves. La profession est reconnue en Allemagne. Il existe des diplômes officiels d'herboristerie en Suisse, en Grande-Bretagne, en Italie et dans certaines régions espagnoles.

Une législation communautaire incohérente
Ainsi en Espagne, le décret du 12 avril 1991 autorise l'implantation sur le territoire national des centres étrangers pour y délivrer une formation universitaire avec possibilité de reconnaissance des diplômes. En France, seule l'acupuncture est reconnue par l'Académie de médecine depuis 1950. Dans les pays du nord de l'Europe, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Irlande et pays nordique, l'approche est inverse : toute personne qui le souhaite peut pratiquer les soins de santé, mais certains actes sont strictement réservés aux médecins qui en outre, détiennent l'autorité et sont la référence en matière d'organisation des soins et de politique de santé. En avril 1999, la Belgique, a adopté une nouvelle législation, qui s'avère être aujourd'hui celle la plus avancée en Europe en reconnaissant et réglementant les pratiques médicales non conventionnelles comme l'herboristerie. Cette diversité d'approches et de législations nationales est difficilement compatible avec la libre circulation des citoyens européens, qui doit tôt ou tard se réaliser pleinement. En effet, le traité européen prévoit explicitement la liberté de circulation et l'établissement pour les praticiens. Comment justifier alors qu'un praticien de santé officiellement agréé dans un Etat membre puisse se voir traduire en justice pour exercice illégal de la médecine dans un autre ?

Légiférer pour diminuer le risque
Le 29 mai 1997, le parlement européen a voté à une courte majorité (152 pour 125 contre et 28 abstentions) le rapport de la commission de l'environnement et de la santé sur le statut des médecines non conventionnelles dans l'Union Européenne. Ce vote était l'aboutissement d'un processus long de plusieurs années pour mettre en place une législation européenne accordant un statut légal aux disciplines médicales non conventionnelles et garantissant la libre circulation des thérapeutes au sein de l'Union Européenne. Pour le député européen, ce résultat ouvre une brèche dans un mur d'opposition qui s'est révélé indestructible depuis 15 ans. Néanmoins, il reste le plus difficile à faire, se donner les moyens d'appliquer cette législation . Pour ce faire, le parlement européen propose de mettre en place des commissions paritaires relatives à chaque médecine non conventionnelles et chargées de définir à la fois les méthodes d'évaluation, le champ de la responsabilité et les pratiques réservées. Parallèlement il faudra réunir des commissions d'évaluation composée pour chaque type de médecine et pour chaque état membre, de praticiens qualifiés des disciplines médicales non conventionnelles, de chercheurs, de représentants des producteurs pharmaceutiques et des herboristes, d'associations de consommateurs et d'associations d'usagers. " Tout plaide aujourd'hui, souligne Paul Lannoye en faveur d'une initiative ambitieuse au plan européen. La situation actuelle étant de toute manière juridiquement intenable et politiquement en porte-à-faux avec l'opinion publique et l'évolution de l'Union Européenne. "

Par Myriam Goldminc


Scandalisée par des survols incessants à basse altitude d'hélicoptères dans le cadre du G8 à Evian, au-dessus de la Réserve Naturelle de la Haute-Chaîne du Jura, et en pleine période de nidification, la Cpepesc (commission de protection des eaux) a décidé de saisir le Président de la République. En effet, ces unités militaires ne respectaient pas le Décret de la RN (Art 8 : "interdiction de troubler la tranquillité des lieux en utilisant tout instrument sonore"), alléguant une raison d'État !!
: cpepesc.franche-comte@wanadoo.fr

La lettre d'Action pour la Nature du mois de mai nous apprend que de nouveaux travaux de drainage sont prévus dans le Marais Poitevin, que les buses pourraient bientôt être chassées, et que le ministère de l'agriculture fait pression sur le 1er ministre, Jean-Pierre Raffarin, pour que le bromadiolone et autres poisons, soient de nouveau utilisés dans la lutte contre les ragondins et rats musqués.
Pour en savoir plus :
: actionnature@tiscali.fr

Politique Par Jean-Louis Peyroux

- Le PS et les Verts sont tombés d'accord sur une partie du programme nucléaire. Pas question, pour le parti de François Hollande, de construire des centrales nucléaires EPR. Sur ce point, le Parti socialiste se distingue de leur député Christian Bataille. Les deux formations se " concerteront " pour participer au débat national sur l'énergie au dernier trimestre 2003.

- L'ancien secrétaire d'Etat belge à l'Energie et au Développement durable, Olivier Deleuze, et trois ex-ministres français (Corinne Lepage, Dominique Voynet et Yves Cochet), ainsi que 50 personnalités ont lancé un appel pour une Organisation mondiale de l'environnement. Une telle OME, expliquent-ils, " procéderait d'une réorganisation de compétences environnementales actuellement dispersées au sein d'une douzaine d'organisations internationales et de nombreux secrétariats d'accords multilatéraux sur l'environnement ".

- Hervé Gaymard, le ministre de l'Agriculture, a modifié, par décret, les règles de financement des syndicats agricoles. Désormais, le syndicat majoritaire, la FNSEA, se verra allouer d'emblée la plus grande part des fonds destiné au fonctionnement et à la formation des syndicalistes. Jusqu'ici, 75 % des fonds étaient basés sur le pourcentage de voix obtenues aux élections chambre d'agriculture, 25 % selon le nombre d'élus. La nouvelle répartition serait de 50-50. Or, la liste arrivée en tête obtient automatiquement au moins la moitié des sièges. Ce qui avantage financièrement la FNSEA. La Confédération paysanne proteste.
Par Jean-Louis Peyroux

 

Agriculture Par Jean-Louis Peyroux

- Le dernier rapport européen sur les résidus de pesticides dans les aliments est alarmant. Sur 46 000 échantillons analysés, 41 % comportent des traces de pesticides dont 3,9 % vont au-delà des normes réglementaires. La France, premier utilisateur européen de pesticides, est un mauvais élève. Dans les fruits et légumes, le seuil maximal de résidus est dépassé dans 6,1 % des cas.

- Le FARRE (Forum de l'agriculture raisonnée respectueuse de l'environnement), qui regroupe, entre autres, la FNSEA, aimerait être classé parmi les associations environnementales. France Nature Environnement a trouvé deux vices dans leur démarche. Un vice de forme car le FARRE ne respecterait pas l'impartialité requise par le code de l'environnement. Un vice de fond, parce que le programme Ferti-mieux (" fertilisation raisonnée ") ne respecte pas un arrêté de 1993 sur les bonnes pratiques agricoles pour restaurer la qualité de l'eau.

- L'agriculture raisonnée (AR) a été très vite labellisée par ses amis au gouvernement. Pour bénéficier du logo AR, il suffira d'utiliser " raisonnablement " d'engrais minéraux. Aucune limite pour l'emploi de produits phytosanitaires et d'OGM n'est notifiée. Curieusement, l'UFC-Que choisir ? a décidé de soutenir cette démarche. On est loin du boycott du veau aux hormones...

- Le lobby pro-OGM avance à pas de loup dans l'enceinte de l'Europe.
Le commissaire européen à l'Agriculture, Franz Fischler, penche pour l'application du principe de subsidiarité en la matière. Les semenciers s'activent pour faire leurs propositions. Syngenta (fusion de Novartis et d'Astra Zaneca) veut voir l'exemple espagnol (seul pays à pratiquer la culture d'OGM à fins commerciales) se généraliser. Le groupe français Limagrain est favorable à un seuil de contamination de 3 à 5 % contre 0,9 % aujourd'hui.

- De leur côté, les anti-OGM n'ont pas baissé les bras. Syngenta a renoncé à des essais de blé transgénique en Allemagne, car la parcelle utilisée a été semée par du blé conventionnel et donc polluée. Le ministre belge de la Santé a interdit des essais de pommiers transgéniques, susceptibles de s'affranchir de la pollinisation par les insectes. Par crainte de perdre des marchés, des fermiers américains se sont opposés à l'introduction du blé de printemps de la firme Monsanto, qui a immédiatement fait la culbute à la Bourse.
Par Jean-Louis Peyroux

 

Communiqué de presse

Bruno Trégouët nommé directeur de l'Institut français de l'environnement

26 mai 2003

Par décret du Président de la République en date du 22 mai 2003, Bruno Trégouët est nommé directeur de l'Institut français de l'environnement (Ifen) à compter du 1er juin 2003, en remplacement de Vincent Jacques le Seigneur, qui occupait ce poste depuis juin 2000.

Bruno Trégouët, 54 ans, administrateur hors classe de l'Insee, était directeur régional de l'Insee des Pays de la Loire depuis septembre 1998. Il a effectué la majeure partie de sa carrière à l'Insee : responsable de la section "Industries agricoles et alimentaires" au sein de la division "agriculture" à la Direction générale de 1974 à 1976, adjoint au chef du service des études puis chef du service des études à la direction régionale de Bretagne de 1976 à 1987, chef de la division "agriculture" à la Direction générale de 1987 à 1992 et enfin directeur régional d'Aquitaine de 1992 à 1998. Il a également travaillé en 1981 à la Cour des comptes européenne à Luxembourg.

Rappelons que l'Ifen est un établissement public sous la tutelle du ministère chargé de l'environnement créé en 1991 pour élaborer et diffuser la documentation et l'information à caractère scientifique et statistique sur l'environnement. Rappelons également que le directeur général de l'Insee est membre de droit du conseil d'administration de l'Ifen depuis sa création.


Contact presse :
Christel Leca
01 40 20 44 05

Conservatoire du littoral - Echos des régions n°9 Juin 2003

Au sommaire de ce neuvième numéro d'Echos des Régions :
- Convention de partenariat avec Saur France
- Lacs du Grand Est : 47 hectares de plus au Der
- Côtes d'Armor : réhabilitation des falaises de Plouha
- Var : Un nouveau sentier piétonnier sur l'Etang de Villepey
- Eure : convention avec le conseil général
- Jérôme Bignon : nouveau président de Rivages de France
- Archipel de Riou : une nouvelle monographie chez Actes Sud
- Normandie : Invitation aux rivages
- Bouches de Bonifacio et Lac de Vassivière : nouveaux carnets Gallimard
- Normandie : 1er Atelier régional sur les zones humides les 14 et 15 octobre
- Paris : les gardes du littoral toujours à l'honneur sur les berges de la Seine

 

 

Agenda


Exposition de photos de Aude Boissaye (JNE)

Vernissage le 11 juin 2003, à 19h,
au Café Barourcq 68, quai de la Loire 75019 Paris

 


Conférence-Débat

" La qualité du journalisme en France, comment l'améliorer ? "
Lundi 16 juin 2003 A 19h Espace Paul Ricard
9 rue Royale, 75008 PARIS M° Concorde

 


L'A.Q.I.T
(acuité),
Association pour la Qualité de l'Information et de sa Transmission, vous invite à débattre sur la presse française, ses qualités, ses défauts, les moyens de l'améliorer. En présence de :
Philippe Cohen,
journaliste, co-auteur avec Pierre Péan de La Face cachée du Monde
Jean-Pierre Tailleur
journaliste, auteur de Bévues de Presse
Daniel Carton
journaliste, auteur de Bien entendu, c'est Off !
Michel Legris
journaliste retraité, auteur de Le Monde tel qu'il est (1976)

Débat animé par Alberto Toscano journaliste, correspondant à Paris du quotidien Il Giornale de Milan

ENTREE LIBRE
La conférence sera suivie d'un coktail - Attention : le nombre de place est limité!

RESERVATION :
: aqit@noos.fr 06 85 94 82 82

A.Q.I.T (acuité) est une association qui rassemble des citoyens, journalistes ou non, animés par une volonté d'améliorer la qualité de l'information et de sa transmission, dans un esprit d'ouverture et afin de servir la démocratie.

Expo

Du 04 juin au 12 Juillet 03, quatre peintures du peintre animalier Christophe Drochon sont à découvrir dans le cadre de l'exposition "Les Nocturnes de la Rive Droite", Galerie Caplain-Matignon, 29 avenue Matignon 75008 Paris.
Pour en savoir plus www.drochon.com

 

 

 


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