
Comment faire pour
restreindre l'emploi des pesticides ?
L'association PAN Europe suggère un
texte "pour une directive sur les mesures à prendre pour la réduction de l'utilisation
et des impacts sur la santé et sur l'environnement des pesticides". Sa proposition
est basée sur le principe de la prévention de la pollution par la réduction à
la source. Une proposition ambitieuse qui prône une réduction d'utilisation des
pesticides de 25% en 5 ans et de 50% en 10 ans et une expansion de l'agriculture
biologique (+ 15% en 5 ans, + 30% en 10 ans). Sont également proposées la formation
et la certification des revendeurs et des agriculteurs, ainsi que la participation
du public à l'élaboration des règlements concernant l'usage des pesticides. Si
vous voulez soutenir ce texte, contactez François Veillerette, auteur de
"Pesticides, le piège se referme", aux éditions Terre Vivante : e-mail : fv@mdrgf.org

.
2003 sera une année cruciale pour obtenir de nouveaux engagements pour l'avenir
de notre planète et pour les générations futures. Ce sera, ne le cachons pas,
une année difficile en France. Les élections ont, il faut le dire, changé la donne.
D'une part, nous sommes inquiets de la volonté du pouvoir politique de criminaliser
les mouvements sociaux : peines de prison pour les uns, étranglement financier
par l'industrie nucléaire qui réclame à Greenpeace un montant total invraisemblable
de 3.7 millions d'Euros ! D'autre part, nous devons être encore plus vigilants
et intransigeants face à un gouvernement dont les déclarations sur l'environnement
sont plus que préoccupantes. Il est essentiel de dénoncer la contradiction entre
les beaux discours de M. Chirac et l'absence d'actes concrets.
2003 sera une année clé pour le nucléaire en France. Faire entendre notre voix
dans le débat public sur l'énergie sera déterminant pour influencer la loi d'orientation
sur l'énergie qui traitera, entre autre, du renouvellement du parc nucléaire.
En parallèle, nous continuerons aussi à analyser les finances d'EDF pour révéler
où part l'argent théoriquement provisionné pour le démantèlement et la gestion
des déchets nucléaires. La campagne climat suivra l'application du protocole de
Kyoto et poussera les gouvernements à travailler sur l'après-Kyoto, au-delà de
2012. Nous poursuivrons notre campagne contre les industries qui veulent exporter
leurs technologies sales vers l'Est et le Sud en bénéficiant de crédits à l'exportation.
2003
verra enfin la disparition d'un des toxiques majeurs de nos oceans : le TBT, biocide
ajouté à la peinture des bateaux, désormais interdit suite aux campagnes de Greenpeace
entre autres.
Notre campagne "toxique" initiée en 2001 mettra l'accent sur
les risques et les crimes industriels, l'incinération et la production de PVC.
Nous
interpellerons également les entreprises responsable du saccage des forets anciennes
pour qu'elles modifient leurs approvisionnements, comme nous l'avons déjà fait
pour Lapeyre, Castorama et Leroy Merlin. Nous veillerons également à ce que les
engagements du gouvernement français et des collectivités locales se concrétisent
au plus vite.
En
2003, nous poursuivrons également notre travail sur les OGM. L'industrie des biotechnologies
a souffert de la pression des consommateurs dans toute l'Europe. Il nous faut
renforcer ce rejet notamment dans l'alimentation animale.
Pour
en savoir plus sur ces sujets et suivre nos campagnes : www.greenpeace.fr
Greenpeace
France 22, rue des Rasselins 75020 Paris

Depuis 1998, la DDASS a mené plusieurs enquêtes sanitaires, sur les enfants du
site de Bourg Fidèle. Dans ce charmant village ardennais, l'usine Métal Blanc
recycle des batteries majoritairement importées, et des métaux non ferreux, parfois
" non spécifiés ", selon la douane. La DDASS a reconnu la responsabilité de l'entreprise
polluante, au moins pour le plomb.
En
1998, le taux de plomb dans le sang de 21% des enfants de notre site dépassait
le seuil critique de 100 µg/l . La justice parisienne vient de reconnaître ce
seuil préoccupant, " à partir duquel des effets graves et durables sur la santé
peuvent se produire ".
Les
ingénieurs d'une Mission d'Inspection, mandatés par le Ministère de l'environnement,
avaient recommandé , selon leur rapport du 15 février 1999, de vérifier si les
travaux à effectuer par Métal Blanc seraient efficaces, notamment pour les " rejets
diffus " , polluant davantage encore que les rejets " canalisés " des cheminées.
De ce fait, ils ont prôné une nouvelle campagne de dépistage , en 2002, pour les
enfants de Bourg Fidèle, et les enfants des salariés de l'usine. Ces derniers
peuvent contaminer leurs enfants et leurs épouses avec leurs effets personnels,
ou même avec leur véhicule de travail.
Suite
de l'article complet 

par les Collectifs BURE-Stop (52, 54, 55 et 88)
Les collectifs démontrent que le site ne répond pas à la réglementation. Pourquoi
L'ANDRA n'a-t-elle jamais pris en compte cette non-conformité ?
Les
installations de stockage nucléaire souterrain sont soumises à une réglementation
détaillée, et ce "dès les phases d'études". Il s'agit de la Règle Fondamentale
de Sûreté (RFS III.2.f), publiée le 1er juin 1991 par la Direction de la Sûreté
des Installations Nucléaires (Ministère de l'Industrie). Basé sur les recommandations
de nombreux organismes internationaux et nationaux, ce texte réglementaire a pour
but de "définir les objectifs pour permettre d'assurer la sûreté après la période
d'exploitation" (ou remplissage).
Selon
cette réglementation, il est interdit de réaliser un dépôt de déchets nucléaires
en grande profondeur si les terrains recèlent, par exemple, charbon, pétrole,
cuivre, géothermie... En clair, il faut éviter toutes les zones qui pourraient
être exploitées par les populations locales, aujourd'hui ou à l'avenir, et qui
auraient, de surcroît, oublié l'existence d'un tel stockage.
Suite
de l'article complet 

La cohabitation pastoralisme/grands prédateurs est une réalité pas toujours facilement
acceptée dans chacun des massifs concernés : les Alpes avec le loup et le lynx,
le Jura et les Vosges avec le lynx et les Pyrénées avec l'ours.
Pourtant,
dans chacune de ces régions, des initiatives sont nées.
C'est
pourquoi, France Nature Environnement - en collaboration avec l'ACP (Association
pour une Cohabitation Ecopastorale, association de bergers et éleveurs des Pyrénées
centrales) - organise les premières rencontres nationales de l'éco-pastoralisme
qui se tiendront les 18 et 19 janvier 2003.
Nous avons le plaisir de vous inviter au point presse - et au déjeuner qui suivra
- qui aura lieu le :
Dimanche
19 janvier à 11 h 30 à la Ferme de Paillac à Lavelanet-de-Comminges (à 50 km de
Toulouse, direction St Gaudens)
Cette
initiative, née du rapprochement de naturalistes et d'éleveurs et bergers, se
veut un lieu d'échange et de rencontre entre les protagonistes d'une agriculture
respectueuse de la biodiversité et des protecteurs de la nature soucieux de l'avenir
du pastoralisme.
Nous
avons choisi d'organiser cette première rencontre en région Pyrénéenne car la
cohabitation avec l'ours y est, bien entendu, très ancienne et même immémoriale.
Mais également, et surtout, parce que dans cette région se sont développées diverses
initiatives tout à fait intéressantes, nées de la détermination des bergers et
éleveurs entre eux ou de leur union avec les naturalistes, voire de la volonté
de communes pyrénéennes attachées à leur patrimoine naturel, culturel et humain.
Nous
espérons que vous pourrez nous y rejoindre et vous remercions de bien vouloir
nous confirmer votre participation.
Avec
nos cordiales salutations,
Florence Englebert
CONTACTS
:
- jusqu'au jeudi 16 janvier : Florence Englebert
Tel : 04 92
84 37 81
e-mail : loup@fne.asso.fr
- les 18 et 19 janvier : Pierre Athanaze
Tel. 06 08 18 54 55
Christophe
Aubel
Tel. 06 71 76 83 77
France
Nature Environnement Mission Loup
- Réseau Nature 8 rue Adèle Riton
-
67000 Strasbourg
Tel : 03 88 32 91 14
Fax : 03 88 22 31
74
Site Web : www.fne.asso.fr
Email : loup@fne.asso.fr