
SOMMAIRE DE CETTE SEMAINE :


Ménigoute,
le rendez-vous incontournable Cela fait maintenant 19 ans que
le festival international de film ornithologique de Ménigoute
existe. Avec plus de 20 000 entrées en 6 jours, il reste LA référence
pour tous les professionnels, les associatifs et les défenseurs
de la nature en général. La qualité et l'originalité des films
présentés (une quarantaine), les expos, stands, conférences, ateliers
et sorties nature, l'ambiance unique de l'événement en font plus
qu'un festival : c'est un rendez-vous incontournable, chaleureux,
une occasion unique de rencontrer les principaux acteurs de l'environnement.
Le prochain festival aura lieu du 28 octobre au 2 novembre, et
le Président du jury sera notre éminent collègue François Moutou.
À noter cette année : la création de l'IFCAM, l'Institut francophone
pour la formation au cinéma animalier en Ménigoutais, le premier
du genre. Pour tout renseignement : Caroline Metzger, chargée
de communication,
33 05 49 69 90 09, Fax : 33 05 49 63 16 62.

Contact presse :
Festival International du Film Ornithologique, 16 bis rue de Saint
Maixent -
B.P. 5, 79340 MÉNIGOUTE - FRANCE
: mainate@menigoute-festival.org
www.menigoute-festival.org


La fédération des clubs CPN (Connaître et protéger la nature)
et la SFEPM (Société française d'Étude et de protection des mammifères,
Muséum de Bourges) lanceront à Ménigoute le vendredi 31 octobre
2003, jour d'Halloween, la campagne "les chauves-souris vous sourient".
Celle-ci durera 3 ans.
Elle est destinée au grand public et aux associations, et proposera
des idées pour découvrir, accueillir et protéger les chauves-souris
chez soi, avec des cahiers techniques, des mallettes pédagogiques
et autres outils de vulgarisation.

Contact presse :
BFCPN : Marie-Aline Mulard,
01 64
94 13 56 -
:
fcpn.mam@wanadoo.fr

Michèle Rivasi va prendre à compter du 15 septembre les fonctions
de Directrice générale de Greenpeace France. Elle remplace Bruno
Rebelle qui rejoint le siège de l'organisation internationale
en tant que Directeur des Programmes. "Rejoindre Greenpeace, association
forte de plus de 60 000 adhérents qui se bat pour la défense de
l'environnement et la sauvegarde de la planète, correspond à mes
convictions profondes et à la continuité de mes combats menés
précédemment au sein de la
Criirad puis en tant que députée " déclare Michèle Rivasi.
Députée, apparentée PS, de Valence (Drôme) de 1997 à 2002, Michèle
Rivasi s'est illustrée depuis des années dans la défense de l'environnement.
C'est elle en effet qui a fondé dès 1986 dans les jours qui ont
suivi la catastrophe de Tchernobyl, la Crii-Rad (Commission de
recherche et d'informations indépendantes sur la radioactivité)
dont elle a été la présidente jusqu'en 1997.
Comme députée, elle a été l'auteur de plusieurs rapports (gestion
des déchets nucléaires, syndrome du Golfe, responsabilité des
produits défectueux) dans le cadre de l'Office parlementaire des
choix scientifiques et technologiques. Normalienne et agrégée
de biologie, elle enseignait depuis un an à Grenoble la didactique
des sciences. Elle est aussi co-fondatrice, avec Corinne Lepage,
de l'Observatoire de vigilance et d'alerte écologique (Ovale)
et membres de Sciences citoyennes. " Après 5 années de vie politique,
force est de constater que dans tous les domaines c'est le monde
associatif qui fait réellement avancer la société " poursuit Michèle
Rivasi. "
Sur les problèmes d'environnement, ce sont des associations comme
Greenpeace qui, en tant que contre-pouvoir et groupe de pression,
interpellent les politiques et les industriels, lancent ou imposent
les débats nécessaires, sensibilisent le public sur l'urgence
des dossiers et poussent les décideurs à prendre des mesures indispensables
à la protection de notre planète. Il était donc naturel pour moi
de rejoindre Greenpeace qui mène ce combat avec succès depuis
plus de 30 ans partout dans le monde ".
Fidèle aux valeurs d'indépendance politique que prône Greenpeace,
Michèle Rivasi a donc décidé de démissionner de son mandat de
conseillère municipale de Valence et de se mettre en congé du
Parti socialiste.


L'Etat
instaure la censure de l'information pour protéger l'industrie
du Plutonium
Paris-Le
vendredi 29 août 2003- Dans une publication du journal officiel
du 9 août 2003, on peut découvrir un arrêté du 24 juillet relatif
à " la protection du secret défense national dans le domaine de
la protection et du contrôle des matières nucléaires" (1).
Cet arrêté surréaliste signé du haut fonctionnaire de défense,
M Lallemand stipule que toutes les matières nucléaires (2)
et leurs connections, en l'occurrence les installations, les transports,
les plans d'exercices de crise sont maintenant affublées du sceau
du secret défense. Il est désormais interdit de communiquer ou
d'informer sur la filière nucléaire française.
Comment en est-on arrivé là ?
Depuis
des années Greenpeace dénonce les dangers et l'inutilité de l'industrie
du plutonium. Ainsi le mercredi 19 février 2003, l'organisation
écologiste interceptait et bloquait symboliquement, avec une facilité
déconcertante, un camion de la société Cogema Logitics, à Chalon-sur-Saône.
Ce camion transportait environ 150 kilogrammes de poudre de plutonium,
sous forme PuO2 (de quoi fabriquer une vingtaine de bombes de
la puissance d'Hiroshima). A l'occasion de cette action de dénonciation
pacifique, Greenpeace a publié une étude traitant de l'ensemble
des transports générés par l'industrie du plutonium, réalisée
par le cabinet Wise et ouvert un site Internet spécialisé :
www.stop-plutonium.org.
Depuis cette date, l'organisation écologiste multiplie les actions
de sensibilisation aux problèmes et dangers de ces transports.
En particulier sur les aspects de la sûreté (accidents, incendie,
qualité des containers, etc.?), mais aussi sur la sécurité et
en particulier le risque considérable d'une attaque terroriste
contre l'un de ces transports. Les services de l'Etat sont particulièrement
décontenancés devant la volonté de Greenpeace de faire la transparence
sur cette partie très obscure de la chaîne du plutonium (3).
Aujourd'hui,
au Maroc, s'ouvre le procès de l'extrémiste islamiste français
(4), Pierre Robert, inculpé dans le cadre
de l'attentat de Casablanca et arrêté le 3 juin 2003.
Or, selon les autorités marocaines, ce terroriste a déclaré avoir
préparé une série d'attentats en France contre différents objectifs
dont " des camions transportant du plutonium sur les routes de
France ". Des fortes mises en garde de Greenpeace à ces graves
aveux, la concrétisation du risque est apparue plus évidente aux
pouvoirs publics.
"
La Cogema tient un discours complètement irresponsable et en complète
contradiction avec l'attitude des autorités en répétant à l'envi
que son industrie est sans danger, que tout est transparent et
que le plutonium issu de son usine de La Hague ne serait pas plus
dangereux que du chocolat. Cet arrêté du haut fonctionnaire de
défense est la preuve du danger considérable du plutonium, mais
démontre aussi, l'incompatibilité entre le nucléaire, la démocratie
et la libre information du public au-delà de sa volonté de protection
de cette industrie, c'est l'accès à l'information et au débat
contradictoire que l'Etat français veut museler ", a déclaré Yannick
Rousselet responsable de la campagne nucléaire à Greenpeace France.
"
En publiant cet arrêté, le gouvernement français rend impossibles
toutes communications de la part des exploitants, ils n'en demandaient
pas tant, mais aussi et surtout interdit à la presse ou aux associations
de communiquer simplement, même sur l'activité d'une centrale
nucléaire ou un transport de combustibles irradiés.
Ce texte est une atteinte scandaleuse à la liberté d'expression.
De toute évidence la réponse des autorités française n'importe
aucune réponse au grave problème de la sécurité des transports
de plutonium à travers la France. La seule méthode est l'arrêt
définitif de ceux-ci " a ajouté le porte-parole de Greenpeace.
Cette
attitude du Gouvernement est d'autant plus inquiétante à l'heure
ou se préparent des plans de transports afin d'importer du plutonium
américain et anglais vers la France.

Notes
:
A
consulter absolument le site de :
(1)
J.O N? 183du 9 août 2003 page 13859
(2) Loi du 25 juillet 1980 qui définit ce qu'est une matière nucléaire,
en fait tout ce qui touche à l'ensemble de la filière nucléaire
de l'uranium enrichi, en passant par les combustibles neufs ou
irradiés, le Mox ou le plutonium. Seul le minerai d'uranium et
l'uranium appauvri sont exclus de ce texte.
(3) Le 8 octobre prochain, la prochaine réunion de la CSPI (Commission
Spéciale Permanente auprès de l'usine Cogema de La Hague) aura
pour thème, à la demande de Greenpeace, les transports de plutonium
en France, M Lallemand y est invité et devra s'expliquer sur ces
transports, a t-il signé cet arrêté "secret défense " pour pouvoir
se couvrir de ses futures non-réponses ?
(4)
Prévu initialement en début de semaine, il avait été reporté à
ce jour. Pour tous renseignements supplémentaires :
Yannick Rousselet, charge de campagne Nucléaire à Greenpeace
France,
au
06
85 80 65 59.
Michael Luze, relations presse, au
06
73 89 48 91


Ce 6 octobre 2003 à Namur, 2me audience du procès de Monsanto
:
|
Parole
à la défense
Une journée de plaidoyers pour la liberté du vivant
et des hommes qui en prennent soin
|
Rassemblement
ce lundi 6 octobre à 9h00 devant le Palais de Justice de Namur
Lors de l'audience d'ouverture du procès - le premier du genre
en Belgique - le 10 mars 2003, les 13 prévenus se sont exprimés
sur le contexte et les motivations de leur action. Deux témoins
ont également pris la parole : Jacques Van Helden, bioinformaticien
à l'Université Libre de Bruxelles, a souligné l'indétermination
liée aux retombées d'un usage et d'une commercialisation précipités
de constructions génétiques expérimentales ; Paul Lannoye
(Membre du Parlement européen, Belgique) a rappelé l'incidence
bénéfique des interventions de la société civile sur l'évolution
de la législation européenne en matière d'OGM, avant de s'attarder,
a contrario, sur le catalogue des catastrophes humaines et environnementales
provoquées par l'activité de Monsanto.
L'audience
du 6 octobre promet d'être plus riche encore en informations et
en analyses grâce auxquelles il est possible de prendre du champ
par rapport au déploiement du génie génétique appliqué à l'agriculture.
Cinq nouveaux témoins seront en effet appelés à la barre. Michel
Pimbert, politologue basé en Angleterre, illustrera la manière
dont les paysans du Sud construisent une réponse pratique à la
dite " faim dans le monde " ; Gabriel Dewael, endivier
français, éclairera le rôle du développement et des technologies
en tant que machines à éliminer les paysans; Percy Schmeiser,
agriculteur canadien, expliquera comment il a été poursuivi par
Monsanto pour " vol de technologie " à la suite de la contamination
de ses champs par des OGM semés à proximité; Michel Tibbon-Cornillot,
épistémologue, interrogera les catégories sur lesquelles se fondent
le caractère scientifique et la légitimité des pratiques en biologie
moléculaire; enfin, Jean-Pierre Berlan, directeur de recherches
à l'INRA , nous initiera à une lecture des OGM agricoles en tant
qu'aboutissement d'un double mouvement, en cours depuis 150 ans,
d'industrialisation de l'agriculture et de privatisation du vivant·
Cette deuxième
audience aura lieu devant la 10me chambre du Tribunal correctionnel
de Namur.
Un petit
déjeuner et un dîner bio et végétarien, préparés par les soins
de la cuisine mobile Kokerellen, accueilleront les participants
(prix libre).
A l'issue
de l'audience et du repas (probablement vers 13 :30), un " point
d'info " sera instauré. Il sera possible de s'y entretenir avec
les témoins et les inculpés.
Le
dernier acte du procès se tiendra quant à lui le lundi 17 novembre
2003.
Il sera consacré aux plaidoiries.
A noter également !
Deux
" conférences-combats " auront lieu le jour du procès, avec la
participation des témoins internationaux :
à Namur, à 19h30, " La résistible
imposition des OGM en agriculture "
Orateurs : Percy Schmeiser (Canada), Gabriel Dewael (France),
Paul Lannoye (Belgique), Michel Pimbert (Angleterre)
à Bruxelles, à l'ULB à 19h30, à l'initiative
des inculpés et du Cercle du Libre examen, " Les OGM, point de
bascule des rapports entre science et société ? "
Orateurs
: Jean-Pierre Berlan (France), Isabelle Stengers (Belgique), Michel
Tibon-Cornillot (France), Jacques Van Helden (Belgique), Jean-Claude
Grégoire (Belgique), Sébastien Denys (Belgique)

Contact
:
:
soutien7mai@altern.org
Pour nous soutenir financièrement :
000-1831483-26
Plus d'infos en vous abonnant à la liste de diffusion [ProcesOGM]
:
envoyer un message à
:
proceogm-request@lists.collectifs.net
avec " subscribe " comme sujet.
Un dossier complet (38 faces)
sur la décontamination chez Monsanto et l'ouverture du procès
vous sera envoyé sur demande à
:
soutien7mai@altern.org
Photos et compte-rendu du Festival de résistance aux OGM
http://sbb.collectifs.net


Les
plantes : source de vie : conférence de François Couplan (JNE)
à Paris Ve le 16 septembre.
Questions
de Mer, Rencontres débats, animés par Marie-Odile Monchicourt,
journaliste à Radio France.
Le 16 octobre de 17h30 à 21h30 à Paris V

du 27 & 28 septembre 2003 de 10 à 18 h
Exposition,
Détermination de vos champignons, Livres, Vidéos, Photos, Poêlée
Champignac, Foire artisanale sur le thème du champignon …
Visite
libre des jardins " Nature " de Franc-Warêt
A 14 & 16 h : visite guidée du Château
A 10 h 30 & 14 h : Balades guidées ( réservation souhaitée)
Samedi
à 15 h : Conférence par Philippe Dufour : " Qui es tu champignon
? " Initiation à la détermination
Dimanche
à 15 h : Conférence par Philippe Martin : "Le champignon dans
l'habitat"
Une
organisation de " Différentes Saisons "
Rue Beau Boing, 547 D
5300 Landenne sur Meuse
/Fax
: 085/82.61.31
:
differentes.saisons@wanadoo.be
En collaboration avec le Cercle Mycologique de Namur
P.A.F : Accès au site : 2.50
EUR
Enfants - de 14 ans gratuit
Balades guidées : 1.50 EUR

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